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Tome quatrième.
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un petit corps au travers d’unegrande lentille, ou est surprisde voir que ce globule de verreet celte goutte d’eau 11e sont pasmicroscopes , en tant qu’ils am-plifient l’image de l’objet, niaisseulement parce qu’ils la fontvoir plus clairement, et que lemême objet vu par le mêmetrou vide, ett\ la même distance,paraît aussi grand que quand onle regarde à travers la goutted’eau, ou à travers le globule deverre. Cet effet microscopiqueparaît dépendre de ce qu’il n'y aque les rayons visuels directsqui frappent sur l’objet, etqueles rayons divergens ne causentaucune distraction ; aussi, lesmicroscopes simples ou loupesfatiguent moinsla vue,lorsqu’ily a un petit diaphragme du côtéde l’œil, et qu’il ne passe exac-tement que les rayons directs aucentre de la loupe. La loupe oule microscope simple ne grossis-snnldonc l’apparencedes objets,qu’autant qu’ils sont extrême-ment près de lui, et qu’il est lui-niême tout contre l’œil, sonusage est par-là très-incommo-de, et même impraticable dansbeaucoup d’occasions, parcequ’il y a quantité d’objets aux-quels on ne peut pas l’appliquer,et qu’il est toujours très-diffici led’éclairer suffisamment ceuxqu’on veut observer avec cetinstrument. Ces iuconvéniensont fait imaginer les microsco-pes composés , que Jablot appellemicroscopes à liqueurs , parcequ'ils servent à observer non-seulement les corps solides,mais encore les liqueurs. Ontrouvera l’explication et la fi-

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gure de tontes leurs pièces dar*(e troisième volume del’^rtdesexp. riences de l’abbé Nollet , p,5 ?.o, et dans un écrit intitulé :Description et usage des télesco-pes , microscopes , ouvrages etinventions de Passemant , p. 22.'Leur principal mérite est defaire presque autant d’effet quele microscope simple, avec deslentilles d’un foyer plus long;ce qui les rend d’un usage plusétendu et plus facile, sans comp-ter qu’avec ces instrumens ondécouvre une plus grande par-tie des objets. Les plus grandsavantages qu’on puisse procu-rer à cet instrument,sont d’êtreapplicable à toutes sortes decorps, d’être bien éclairé, etde pouvoir être manié commo-dément. Les artistes ont em-ployé toute leur industrie pourle rendre aussi parfait qu’il leurétait possible. Les meilleursmicroseopes réunissent les qua-lités dont on vient de parler: ilssont composés de deux oculaireset d’une lenlilleobjective , dontle foyer est.d’autant plus courtqu’elle giossit davantage. L’i-mage de l’objet grossi par cettelentille, l’est encore davantageen passaut par l’oculaire ; cetobjet se voit d’autant mieuxqu’il est éclairé par le miroirderéflexion placé au bas du mi-croscope. On varie les lentillescomme on le desire ; quand lesobjets sont petits , on emploieles lentilles dont le foyer est leplus court : on en fait qui n’ontqu’un huitième de ligne deFoyer : celles-ci ont l’inconvé-nient d’être très-difficiles à ma-nier , c’est-à-dire qu’on a beau-