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vexe, d’environ un pouce defoyer , qui vous fait voir l’objetassez distinctement, on peut lesarranger, les distribuer de ma- .nière à être soumis au micros-cope sans confusion ; 011 les en-ferme ensuite avec les anneauxde cuivre. Les petits objets vi-vans, comme les poux, puces,"cousins , mites, araignées, peu-vent être placés entre les talcs,sans qu’on les tue ou qu’on lesblesse , si l’on prend soin de nepas trop presser les anneaux decuivre qui arrêtent les talcs ; parce moyen, ils resteront vivatisdes semaines entières. S’ils sonttrop gros pour être placés decette manière, il faudra les met-tre dans un glissoir avec desverres concaves destinés à cetusage, ou bien on les attacheraau bout d’une pince pour les ob-server.
Si l’on veut observer les poresde la peau, il faut regarder avecune forte loupe dans sa main ,après l’avoir bien lavée et es-suyée. Les endroits où on lesvoit le mieux, sont les extré-mités des doigts, la base' dupouce un peu au-dessus de l’ar-ticulation du poignet, le hautde la paume de la main. C’estsur la convexité des sillons, etnon dans le fond, que les poressont rangés ; on voit aisément lasueur en sortir et sourciller.
Le moyen de découvrir les in-sectes aquatiques pour les ob-server, est de puiser de l’eaudans un vaisseau de verre; si lacavité en est un peu étroite, onne pourra manquer d’y voir na-ger le plus petit animalcule, carl’eaufaitl’effetd’un microscope;
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ainsi l’objet paraîtra plus 01Imoins grand, selon la capacitédu vase; cependant il faut faireattention que cet effet 11’a lieuque lorsque l’insecte nage ducôté opposé à l’oeil de l'observa-teur. L’animalcule découvert ,on le transfère dans des vais-seaux propres aux observationsmicroscopiques.
Lorsqu’on veut examiner desanimaux qui nagent dans desfluides, ou prend , avec une plu-me ou avec un pinceau, une pe-tite goutte du fluide , ce qui sefait en n’enfonçant le bout d’uneplume ou d’un pinceauque d’en-viron deux lignes dans la li-queur, le long des parois duverre ; 011 la met dans un petitverre concave, ou même sur unverre plan, s’il y a très-peu deliqueur et qu’on veuille voirl’objet avec une lentille d’uncourt foyer, et on ajuste la len-tille à son point. Ces petits ani-maux sont-ils en si grand nom-bre dans la liqueur, comme ilarrivesouvent, que roulant con-tinuellement les uns sur les au-tres , on ne puisse pas bien con-naître leur fi sure et leur espèce,il faut enlever du verre une par-tie de la goutte, et y substituerun peu d’eau claire, dans la-quelle ils nageront plus à leuraise, et on les verra plus distinc-tement. C’est tout le contrairelorsqu’on veut examiner unfluide pour y découvrir les selsqu’il contient ; car alors il fautle faire évaporer, afin que cessets, qui restent sur le verre, ypuissent être observés avec plusde facilité.
Avec beaucoup de patience et