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Tome quatrième.
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îorsqu’el les sont mouilléesjqne!-ques-unes lorsqu’elles sont fraî-ches , et d'autres lorsqu’on les agardées quelque temps.

De la position du corps qu'onobserve, de la direction desrayons de lumière , de sa force ,de son intensité , dépend la vé-rité des examens que l’on fait ;ainsi on doit tourner les objetsde tous côtés , les faire passerpar tous les degrés de lumière ,usqu’à ce qu’on soit assuré deeur vraie figure.

Il est très - difficile , dit M.Hooke , dans un grand nombred’objets, de distinguer nue élé-vation d’un enfoncement, uneombre d’une tache noire, et lacouleur blanche d’avec la sim-ple réflexion. L’ail d’une mou-che, par exemple, dans uneespèce de lumière, paraît com-me un treillis percé d’un grandnombre de trous ; avec les rayonsdu soleil, il paraît comme unesurface couverte de clous dorés ;dans une certaine position , c’estune surface couverte de pyra-mides ; dans une autre, de cô-nes ; et dans d’autres situations,il parait couvert de figures tou-tes différentes. Les objets sevoient infiniment mieux lors-qu'ils ne sont éèlairés que parles rayons directs : aussi les mi-croscopes sont-ils construits demanière à écarter les autres lors-qu'on le desire : les objets trans-

f iarens ont besoin de moins deutnière ; ceux qui sont noirsont besoin d’une lumière plusvive.

On observe mieux à la lu-mière de la bougie les corps pe-tits et transparent cette lumière

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est douce , agréable, et on peutobserver long-temps et sans fa-tigue. La lumière d’un jour se-rein est plus favorable à l’exa-men des corps plus gros et opa-ques : mais les rayons du soleiloccasionnent des réflexions sivives, qu’on ne peut détermi-ner rien d’exact.

Il y a des objets qui deman-dent beaucoup de précautionspour les bien placer devant leslen tilles; d’au très ne demandentpas d’aussi grandes attentions.Quand les objets sont plats ettransparens, en sorte qu’eu lespressant on ne les puisse pas en-dommager, on peut les renfer-mer dans des glissoirs entre deuxpièces de talc, ou les placer dansde petits ronds d’ivoire entredeux petites glaces. L’on écritautour du cercle d’ivoire,quelleest L’espèce de l’objet. Par cemoyen, les ailes de papillons ,les écailles de poissons, la pous-sière desétaminesdes fleurs, etc.;les différentes parties et memeles corps entiers des petits in-sectes, et mille autres chosessemblables , peuvent se con-server.

On peut se former des collec-tions très-agréables d’objets mi-croscopiqu es : ainsi on doit avoi rtoujours des petits glissoirs detalc tout prêts pour les recevoir.Il faut observer d’assortir dansles glissoirs les objets de gran-deur, de transparence sembla-ble, qui sont de nature à êtreobservés avec la même lentille :on marque sur leglissoir le nom-bre qui désigne la lentille con-venable aux objets qu’ils ren-ferment. Avec un verre cun-