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loqtience M. de Buffon, dans jon n’y serait pas entraîné parlequel il explique les moyens [une curiosité naturelle •' on yqu’emploie la nature pour la jvoit entr’autres choses que lesuccession progressive, 13 10111“ printemps est le temps le plustiplication, la nutrition, l’ac- ; favorable pour ces sortes d’ob-croissement des animaux et des servations.
végétaux.
M.Néedham a donné,en 1760,une édition française de son ou-vrage intitulé : Nouvelles 0bser-valions microscopiques , avec desdécouvertes intéressantes sur lacomposition et la décompositiondes corps organisés. Cet ouvrageest bon à consulter.
On trouve dans le Bulletin dela Société Philomat. , p. 42 an 5 ,et p 65 an 6 , des observationstrès-curieuses faites au micros-cope par le citoyen Girod Chan-tran sur les plantes cryptogames,telles que tremelles , conjérves ,byssus, etc., et sur les vers in-fusoires.
Un des meilleurs ouvragesqnel’on puisse consulter sur les ani-maux infusoires et microscopi-ques, est celui de Muller, surles animaux infusoires , dont lesobservations embrassent plus de5 oo animalcules rangés par gen-res et espèces, avec figures, etdont la méthode a été adoptéeen très - grande partie par lecitoyenBruguières dansl’£rtcy-c lopédie Met ., Histoire naturelledes Vers.
Voyez dansl e premier Rapportgénéral des travaux de la SociétéPhilomatique , p. 91 , la réponsedu citoyen Riche à l’indiscrètequestion : De quelle importancepeut être cette étude pour le na-turaliste? Celte réponse est bienfaite pour inspirer le goût desebservations de ce genre, quand
§ III. Manière de préparer Veau de poivre.
Pour cet effet, on prend dupoivre ordinaire , que l’on pul-vérise gros ieremeut: on en metdans un vase ou vert, la hauteurd’un demi-pouce ; on verse des-sus environ un pouce d’eau; onagite le mélange, et on le laisseensuite exposé à l’air : au boutde quelques jours , il se formesurcelteeanune petite pelliculeui réfléchit toutes les couleurse l’arc-en-ciel. Lorsqu’on exa-mine cette pellicule au micros-cope , on reconnaît qu’elle estpeuplée d’un million de petitsanimaux, qu’on a d’abord dela peine à distinguer, mêmeavec la plus forte lentille; maisensuite ils deviennent tous lesjoursplusgros, jusqu’àce qu’ilsaient acquis leur grandeur natu-relle. Ces insectes restent tou-jours sur la surface de l’eau , àmoins qu’ils 11e soient effrayéson détournés; alors ils se préci-pitent tons à la fois , et ne repa-raissent plus de quelque temps.
Que l’on prenne de cette pel-licule avec un curedent, envi-ron la grosseur d’une télé d’épin-gle; qu’on la mette sur un mor-ceau de talc, on apperçoit unemultitude de peti’ts insectes quidiffèrent considérablement engrandeur et en espèce. La lon-gueur des plus grands est d’en-