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Tome quatrième.
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près de cetleouverture, se trou-vent fort éclairées par le refletdu miroir incliné dont nous ve-nons de parler, et à la distanceconvenable d'une loupe de cinq

onces de foyer qui termine la

oîte du côté du fond de lachambre. Leur lumière, passantà travers cette loupe , va porterleur image, à-peu-près de gran-deur naturelle, sur le cartonblanc,àGou 7 pieds de distan-ce , et avec beaucoup plus denetteté et de perfection qu’onne le voit par la lanterne ma-gique. Si ou met à la place deces miniatures une pièce demoniiaie,unh.nisd’or par exem-ple , il paj-aitra d’un pied de dia-mètre au plus ; si on y inet unemontre, son cadran sembleraêtre celui d’une grande pendule :si on y met des fleurs collées àplat sur une carte, elles iront sepeindre aussi très-grosses sur lecarton et avec toutes leurs cou-leurs, etc. En 177a, M. Passe-mantier , opticien au Louvre,a Paris , fit annoncer ce micros-cope de Mumenthaler.

En 178?., on annonça dans lespapiers publics de Munich , unnouveau microscope de ce gen-re , parle professeur Stegman,de Cassel.

M. Hill, connu par ses dé-couvertes microscopiques , atrouvé le moyen d’éclairer lesmicroscopes solaires sans le se-cours du soleil. Il dispose unegrande quantité de petites lam-pes d’une forme particulièreLa lumière, au moyen d’uneparabole de fer-blanc, bien po-lie et placée derrière les lampes,est réfléchie sur le miroir sus-

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pendu au-dedans de la chambreobscure. On voit les objets très-distinctement. O11 peut les des-siner à sou aise , et on n’est pasdans le cas d’interrompre sesobservations pour attendre leretour du soleil.

MIEL. C’est ordinairementsur les côtés des ruches que setrouve le plus beau miel ; celuides rayons du centre est moinsparfait.

O11 fait avec le miel de la se-conde qualité , du nougat , dumiel rozat, de Pydromel, etc. ;et avec celui d’une qualité in-férieure, des laveniens.

La Société libre et économi-que de Russie a proposé, en1780 , la question suivante : Lemiel et le sucre, étant égalementpropres à /’assaisonnement desalimens , mais le premier ayantdans sa viscosité et dans un ar-rière goût des inconvéniens dontle sucre est exempt , quel seraitle moyen de purifier le miel , demanière qu’en conservant sa dou-ceur , il acquit une sécheresse etune crystallisation qui le rendis-sent égal au bon sucre P Nousignorons si le prix promis a étéremporté.

S’il était possible d’ôter aumiel sa fadeur et son âcreté, dele rendre compact et propre àremplacer le sucre en pain, ceserait alors qu’il s’étabhraituneheureuse émulation parmi leshabitans de la campagne, queles ruches se multipliraient, etque ce qui n’est aujourd’huiqu’un délassement,deviendraitune source de richesses. Des ex-périences ont déjà été faites àcet égard; on est parvenu à ôter