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Tome quatrième.
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ïique , son imperfection , lesmoyens d’en avancer les progrès,et les ai antnges qui en résulte-raient. Il s’agissait sur-tout defaire l’attention la plus exacte àla diversité des pierres, qui con-duirait à découvrir les princi-pales époques de la nature. Il y.a des pierres d’une origine assezrécente, d’antresqui remontentà des temps fort reculés, quel-ques-unes qui sont probable-ment aussi anciennes que lemonde. JLes unes paraissent l’ou-vrage du feu , les autres celui del’eau , et l’on en trouve qui sem-blent avoir é'é produites parl’action alternative du feu et del’eau. En faisant ces recherches,on se mettrait au fait des veinesmétalliques, et du profit qu’onpeut espérer de l’exploitationdes mines, opérations dans les-quelles on s'est conduit jusqu’icipresqu’à l’aventure, et commeferait sur mer un pilote sansboussole. La nature des pierreset celle des métaux fourni-raient des indications certai-nes sur la quantité de ces mé-taux et sur leur qualité. Cettepartie de la minéralogie a étéfort négligée jirsqu’ici, et il rè-gne dans ce qu’on a écrit sur cesujet, de grandes obscurités etmême des contradictions. Ondo une souvent des noms diffé-rées à la même espèce , ou lemême nom à différentes espèces.Ce fut par ces considérationsque l’Académie de Pétersbourgproposa, pour sujet du prix de1785, d’indiquer une méthodeexacte et naturelle par laquelleles pierres fsaxa) qui consti-tuent l’écorce de la terre, soient

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rangées suivant leurs genres,leurs espèces et leurs vaiiétés,de façon que toutes les pierresformées par aggrégation ou pardes mélanges mécaniques , quise rencontrent dans les monta-gnes et dans les couches de laterre, soient non-seulement re-connaissables d’une manièreplus sure et plus facile, par descaractères distinctifs, tant ex-ternesquechimiques,et par desdénominations fixes ( sans fairepourtant à cet égard , et sansnécessité, des innovations quine servent qu'à produire la con-fusion), mais encore qu'on puisseassigner la diversité de leur ori-gine et de Leur ancienneté , enfaisant connaître par quelle opé-ration de la nature elles ont étéformées dans le cours des révolu -tiens successives de notre globe ,et les distribuer en classes rela-tives à ces époques , et enfin dé-terminer quelle espèce de pierresert principalement de. matrice àtel ou tel métal. Toutes ces discus-sions devaient être appuyées surdes observations minéralogiquesdignes de foi , qui servissent defondement aux divisions susditeset autres assertions. Nous igno-rons si le prix a été remporté.

11 a paru , en 1792 , une tra-rduclion de la Sciagraphia deBergmann. Cette traduction aparu sous le titre de Manuel duminéralogiste , ou Sciagraphia durègne minéral. Elle est précédéedu tableau des différens syslè-rmes de minéralogie, auxquelsil faut encore joindre celui quiest inséré dans le tom.IJ,p. 582.Nous n’oublierons point de direque l’introduction de cet esti-