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Tome quatrième.
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aux angles quelque interrup-tion qui nuirait à la continuitéet à la régularité de l’image. Lapropriété de ces miroirs est derassemblerdansune seuleimageet sans interruption plusieursobjets ou plusieurs parties d’unmême dessin , dispersées et sé-parées par des espaces vnides ,ou remplies par d'autres figuresqui ne se représentent point dansle miroir.

Pour la composition de tousces miroirs, voyez au mot Mé-tal .

MOINEAUX. On se plaintdans les campagnes de la tropgrande quantité de moineaux.C’est peut-être une question desavoir s’ils ne concourent pasà la destruction des insectesqui ravagent les grains , lesfruits et les légumes. En atten-dant la solution de ce problème,on trouvera dans la CollectionAcademique , partie étrangère ,t. XI, pag. 408, un mémoiresur la destrucrion des moi-neaux.

MOMIES. Voyez dans leJournal d’Histoire Naturelle ,1787 , t. I, p. 4 ° 4 , et tom. II,p. 5 o , des détails chimiques,et des observations curieuses etiuléressantessur la conservationdes corps déposés dans les ca-veaux des Cordeliers et des jaco-bins de Toulouse .

MONNAIE. LecitoyenBail-lel a communiqué , à la SociétéPhilomatique, le projet d’unétablissement où une seule ma-chineà feu pouriaitbattre toutela monnaie nécessaire à laErance. L’auteur avait disposéle mécanisme de cette machine

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à feu, de manière à transfor-mer le mouvement vertical dupistou, en un mouvement derotation , afin de pouvoir fairetourner les cylindres pour lami-ner le métal , soulever les mou-tons, couper les flaons, et fairaosciller les balanciers destinésà frapper les pièces. Il a aussiindiqué des moyens neufs pourplacer les flaons entre les coins.( Rapport général des travauxde la Société Philomatique , 17592,p. 28 ).

Quand on a vu battre mon-naie , ou sait avec quel le promp-titude les flaons sont posés surles carrés, etquels risquas courtcelui qui est chargé de celteopération.

En 1 r 3 1 , M Dubuisson, in-génieur, a présenté, à l’Acadé-mie îles sciences , une machinepour empêcher que les mou-nayeurs, eu mettant les piècessur les carrés du balancier poury être marquées, n’eussent lesdoigts écrasés. Par le moyen decette machine, à chaque coupde balancier une pièce devaitvenir se placer d’elle-même àl’endroit où elle devait recevoirle coup : ce qui devenait encoreplus utile dans le cas où l’onmanquait de monnayeurs assezadroits pour mettre les piècessur le carré. Malgré quelquesobjections, la machine a parusimple et ingénieusement ima-ginée.

On trouve dans le Bulletinde la Société Philomatique , u°.14, an 6, p. 108, la descriptiond’un balancier présenté à l’Ins-titut national, par le citoyenMoulu , et dont l’effet est de