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transport difficile. Un moyenbeaucoup plus simple encore,et plus commode pour un na-turaliste voyageur, le met àportée de s'en passer. On saitque l’ébullition d’un liquide alieu par un moindre degré dechaleur, à mesure qu’en s'éle-vant à différentes hauteurs j ondiminue la colonne d’air quipèse sur la surface du liquide.M. Belancourt a donné une ta-ble indicative des forces expan-sives du gaz aqueux à différen-tes températures. Ainsi, toutl’appareil se réduirait à un ther-momètre et à une petite bouil-loire chauffée par une lampe àesprit- de vin. A l’instant de l’é-bullition, on observe le ther-momètre, et le degré de tem-pérature , cherché sur la tablede M. Belancourt, ferait con-naître la hauteur du baromètreabsent, relativement à la mêuiftposition. M. Hauy, qui, dansses Leçons aux écoles normales ,tom. IV, p. 275, indique cemoyeu comme approximatif,a annoncé qu’il serait vérifiépar l'expérience, dans les voya-ges des inspecteurs-ingénieurset élèves des mines.
Kn 1792, M. Garnier a lu à laSociété Philomatique, un mé-moire sur la manière de trouverla hauteur des montagnes à l’ai-de du thermomètre. Ce mémoireest accompagné d’un taideau àquatre colonnes, dont l’objet estde faire connaître les rapportsentre la hauteur du baromètre,l’élévation au-dessus du nivèatide la mer, et la températuredèl’eau et de l’esprit-de-vin eèébullition. Le Bulletin delà Sc-
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ciêtéPhilomatique , février 1792,en donne l’analyse.
L’élévation d'urie mohtagheitne fois établie, on passe à l’ob-servation de sa forme exté-rieure. Dessinez lés acciclens re-marquables qu’ellë -Vous offre iils ne sont pas toujours l'effetdu caprice de la nature , quoi-qu’elle semble S6 plaire â pein-dre des tableaux souvent si bi-zarres en apparence. Distinguezsur votre plan cè qui èst mar-bre, granit, rocher, caillou,agathe, miné, d’aVëc ce (fui estterre, marne, sablé, argiilé.Tenez note de la position él désqualités des matières qui àe pré-sentent sur les surfaces. Atta-chez-vous ensuite à observer ,avec une exactitude qui doittenir du serupulë, cës lal-gés etprofondes déchirurës, Ouvragesdes ravines, ces énûrfiriè's miirsde rochers taillés à piè, césliéux abruptes,ces antiquës Scis-sures , ceséboulemensacciden-tels, ces carrières Ouvertes j cesont les échantillons appareilsdes matières Cachées : tous cêisindices nort-seulement doivêntêtre recueillis, mais ils doiventen partie VOUS guider dans VOSrecherches ; car l’usage ét î^éx-
f iérience vous apprendront dansa suite, que cè rocher stérileet grisâtre annonce, parses bancsuniformes et multipliés, Uneprolongation fort étèiidffedé sésassises dans la profoude-ur dèsterrés. Celte premiërè coücliëde terre végétale poséé sur uhèseconde d’argille,ef celle-ci surun lit de màrne, de sable ou dégravier, peuvent fairè présumerdans certains cas, què le rfréiiïê3