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plus facile et Ici moins coûteuse,de couvrir de plantes, et de cul-tiver les montagnes de la Tos-cane qui en sont dépouillées , etqui sont pierreuses. 11 ne paraîtpas que le prix ait été rem-porté.
MONTRES. Les premièresmontres furent, dit-on, faitesà Nuremberg en i 5 oo , parPierre Helc. C’est principale-ment sur les montres que l'artde l’horlogerie a exercé ses ta-lens inventifs et industrieux. Lebesoin de connaître les heuresdu jour, et le grand débit deces instrumens horaires, a ex-cité l’émulation parmi les artis-tes qui se sont occupés d’enperfectionner les mouvemens,d’en simplifier les ressorts , etd’en multiplier les effets. C’estainsi que successivement on ena étendu l’usage à la connais-sance des minutes,dessecoiules,du quantième du mois, etc. De-là encore cette variété de mon-tres rondes, de montres plates,de grandes et de petites mon-tres ; de montres en bagues, eten forme de bouton d’habit,de montres à répétition , deïnontresà réveil,montresàéqua-tion, montres decarrosse, mon-tres à cadran mobile, etc-, etc.Nous ne donnerons point le dé-tail des pièces qui entrent dansla fabrication d’une montre. Onen trouvera ta description et laligure dans le quatrième vo-lume des planches de Y Encyclo-pédie, article Horlogerie : il serabon de les bien connaître pourmieux entendre ce qui suit.
En 1707 , M. Thiout l’aîné ,maître horloger, a présenté , à
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l’Académie des sciences, deux"montres, dont l’une, d’aprèsle mémoire de M. Bernouilli ,couronué eu 1756, l’autre, à-sonnerie et répétion, et à toutou rien , portait une pièce desilence qui faisait qu’.elle ne.sonnait les heures et les quarts,que lorsqu’au moyen d’un bou-ton on avait disposé cette pièceà sonner. La disposition eu a.paru fort ingénieuse. (, Collect.Acad.,part.'franç. , tom. VIII,p.409).
Eu 1742, il fut présenté, à.l’Académie, plusieurs montresà échappement et à balancier,par MM. Pierre Leroy ,, Gour-dain et Volet, et une montre,d’équation j par M. Dutertre.
■ Voyez cp qui en est dit dans la.Collect. Acad. , part, franç., t..
IX, p. 444,446 et 447).
En 1751 , M. Pierre Leroyproposa une manière de remé-dier aux principaux défauts de.s:montres plates et demi-plates.Quoique la disposition du roua-ge introduisit nécessairementun jeu considérable dans L’ai-guille des minutes, cette cons-,truction parut cependant ingé-nieuse, et l’on crut que les ré-flexions de M. Leroy pourraientcontribuer, non-seulement à laperfection des montres en gé-,néral, mais encore à rendre lçs.montres plates et demi-platesmoins imparfaites qu'elles ne,sont ordinairement. 1
En 1762,.ce même arlfsje.introduisit une nouvelle situa-,tion de la fusée. Il imagina deretourner la fusée, en sorte quesa large base fut en haut, ap-pliquée à la platine du coq,