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Tome quatrième.
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It aura l’art d’appercevoir desmerveilles qui éleveront sanscesse ses idées , et lui procure-ront les plaisirs les plus.vifs et lesplus satisfaisans.

§ III. Projet de cartes géogra-phiques d'histoiie naturelle.

Justement enthousiasmé alorsde tous les objets qu’il aurasans cesse présens à l’esprit, ilrépandra avec délices l’encou-ragement et l’émulation ; il for-mera des élèves; il se joindraaux savans qui courront la mê-me carrière , et leur dira : Nebornons plus nos soins à formerdes collections, qui, lorsqu’onveut s’efforcer de les complet-ter , deviennent souvent rui-neuses; employons plutôt unepartie des fonds que nous y des-tinons à mettre en pratique cequeEontenelle et d’autresaprèslui ontsi souventetsivainementdésiré ; réunissons nos soins etnos talens , et faisons enfin des-siner sous nos yeux des cartesde tous les lits de coquillages;étendons cette idée plus loin ,et commençons parles monta-gnes du pays que nous habitons;que ces cartes peignent auxyeux les grandes chaînes , lesmontagnes isolées , les monti-cules, les élévations de tous lesgenres, les continuités , leurscorrespondances,leurs formes,leurs coupures, leurs bancs ,leurs cavernes, leurs açcidensremarquables, la variété desminéraux, des pierres, des cail-loux, des sables, des terres, deseanx, les corps pétrifiés de touteespèce; la situation exacte de

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toutes les matières, les espacesqu’elles occupent ; que ces car-ttes soient, en un mot, le ta-bleau fidèle de In nature.

L’étatactueldela géographiefaciliterait infiniment une par-tie des opérations : l’exécutiond’un tel projet seraitbien digued’un siècle où les sciences fontdes progrès si journaliers, etd’un Etat où elles sont géné-ralement si cultivées; il seraitinutile de s’étendre sur les dé-couvertes importantes qui naî-traient d’une telle entrepri-se. Nos voisins, imitant notreexemple, pourraient, de procheen proche, continuer le mêmetravail ; il ne serait pas mêmeimpossible de se former, par lasuite, le plan curieux et inté-ressant de la plus grande partiedes montagnes connues. Cellepartie de l’histoire naturelle setrouvant alors appuyée sur desfondemens p! us sol i des et m ic u xconnus, deviendrait, pour ainsidire, nouvelle, et s’offrirait en-fin sous le jour le plus favorableà sou avancement.

Nous nous sommes beaucoupétendu sur les découvertes àfaire dans l’intérieur des mon-tagnes ; il n’est pas moins im-portant de s’occuper de leursurface considérée du côté del’agriculture.

En 17G8, M. Perronet à lu ,à l’Académie des sciences , unmémoire sur l’éboulement desmontagnes, et sur les moyensde les prévenir. ( Coll. Acad. tpart. franç., t. XIV , p. 53 ? ).

En 1784, l’Académie de Flo-rence a proposé, pour sujet dupix, d 'indiquer la maniéré la