336 MON
des trois premiers mobiles, quisont le barillet, la fusée et laroue (îu centre, autrement ditegrande roue moyenne. La petiteroue moyenne, qui est le qua-trième mobile, étaitnoyée dansl’épaisseur de la quatrième pla-tine des piliers, et passait parconséquent sous la roue du cen-tre ; et la roue de champ, cin-quième mobile, formait une li-gne droite avec la grande et pe-tite roue moyenne. En tenantla roue du centre un peu pluspetite qu’à l’ordinaire, le talonde potence passant à côté decette roue, était adossé au cor-recteur, et la potence parve-nait ainsi à travers la platinedes piliers jusqu’au cadran. Saposition, prochaine du correc-teur, avait permis d’y adapter,pour la perfection de l’échap-pement, une vis de rappel quibiaisait dans la potence, et sadirection formait un angle d’en-viron 45 degrés.
La construction de la montreà répétition, exécutée dans lemême système , offrait les par-ticularités suivantes : Le petitrouage occupait une place quis’étendait depuis le grand ba-rillet jusqu’à l’échappement : ilétait composé de 4 roues seule-ment, et des deux pignons dedélai. Un seul marteau frappaitles heures, et annonçait lesquarts par autant de doublescoups. Le rochet des heures étaitplacé dans la quadrature. Lapièce des quarts était un rateau,composé de cinq dents, prati-quées sur la partie intérieured’une portion de cercle réservéepour uct eilet, laquelle était
MON
terminée par un talus qui, pafun mouvement circulaire, ren-versait la levée du marteau ;cette pièce portait un bras briséqui avait aussi un mouvementcirculaire, occupant le mêmecentre que la pièce des quarts. :Le tout oü lien agissait avec lalevée du marteau. L’objet del’auteur était de remédier auxdéfauts résultaus de la forme -trop plate des montres, et saconstruction a eu l’approbationde l’Acad. des sciences en 1784.
Voyez ce qui est dit avec plusde détail dans le Journal desInventions et Découvertes, im-primé en 1795, t. 1 er ., p. 217 :
On trouvera dans ce mêmeJournal , p. 557 , l a notice d’uneeadraturede montreà trois par-ties; d’une cadrature de montreà répétition, allant un mois sans-être montée; d’une montre àrépétition, à secondes, à équa-tion età quantieme ; d’une cons-truction de cadrature fort sim-ple, d’une nouvelle invention^,répétant les bern es et les minu-tes de 5 en 5 ; et enfin d’une au-tre cadrature faisant les mêmeseffets que la précédente, maisavec une construction différen-te; le tout inventé par M. San-doz Legendre, horloger. Les'planches 11 et 12 de ce Journaldonnent les figures de ces dif-fère 11s objets. ;
Ou lit dans le Procès-verbaldes Séances de P Institut du Cai-re , pag. 18,que le citoyen Co-rancez, pour remédier à l’alté- ■ration du mouvement occa-sionné dans les montres par leschaugemens de température ,
1 propose de composer le balan-cier