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tuer de métaux différens. Voyezaussi le Bulletin de la SociétéPhilomatique , an 7 , N". 26,p. 1 4.
§ I et . Montre, marine.
Le Supplément de l'Encyclo-pédie , tom. III, p. ; 54 , I e . col.,et p. 772 et 775, rend comptedes efforts faits par d'habilesartistes depuis 1714 jusqu'en1770, pour la construction etperfectiondes horloges ou mon-tres marines, propres à la dé-couverte des longitudes en merel des épreuves de leurs ouvra-ges. On peut encore consulter,à cetégard,le Traité de Vj. Ber-thoud, sur les horloges matines ,imprimé en 1775. Depuis cetteépoque, il a été fait encore denouveaux essais , qui méritentd’être recueillis.
Onavaitsenti qu’en transpor-tant une montre assez bienré-lée pour que , dans le cours'un voyage de 5 ou 6 mois,elle ne variât pas de deux mi-nutes d’heure , on n’aurait ja-maisplus d’un demi-degré d’er-reur. En effet, les 24 heures dujour répondantes aux 5 <lo de-grés de l’équateur sur lequel secomptent les longitudes , ce quidonne une heure pour if-degrés,et 4 miieites d’heure pour undegré, il 11e serait question quede mettre la montre dans leporta l’heure vraie au tempsderembarquement, elle indique-rait à chaque instant l’heurevraiequ’il serait au lieu du dé-part, dont la longitude .seraitconnue ; comparant cette heureavec l’heure obtenue par l’ob-To/ne JV.
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servation faite en pleine mer,onviendrait à bout de connaître lalongitude du navire : carautantde fois 4 minutes que l’heureindiquée par la montre avance-rait ou retarderait à l’égard del’heure observée, on compteraitque le navire aurait fait autantde degrés en longitude versl’ouest ou versl’est. On peut voirdaus le Journal de. la Blanche-rie , 1782, p. 4 1 , les essais faitsà Londres d’une montre marinede M. Kendall, danS le secondvoyage du capitaine Cook , en1772,177Ï et 1774 , et les essaisd’une autre montre marine , deM. Arnold , qui lui a donné lenom de chronomètre. O11 trou-; ver a aussi, daus le Journal desInventions et Découvertes , im-primé en 1795, tom. I er ., pag.545 , le rapport fait sur les mon-tres marines de M. Berthoud.
M. Magellan a instruit mes-sieurs de l’Académie des Scien-ces que le bureau de longitude,établi parle parlement d'An-gleterre, a accordé, en 1776,à M." Mudge , 5 ooliv. sterlingspour l’encourager à continuerses travaux sur les montres ma-rines. Cette montre est de laforme des montres ordinaires jelle a 5 pouces anglais de dia-mètre ; on la monte en-dessous,comme les montres anglaises,et cette opération n’arrête enl'ien sa marche.
Le balancier fait ses vibra-tions d’une manière lout-à-faitindépendante du rouage ; il re-çoit de sa force motrice uneimpulsion nouvelle , et tou-jours égale «à chaque vibration,moyennant l’action alternative