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tige de cette aiguille passe àtravers un barillet, garni d’unressort auquel elle est attachée ,comme le sont les arbres ordi-naires desressorts. Enfin la tigede l’aiguille porte, une roueplate qui engrène dans la rouederencontre où aboutit l’échap-pement à repos. Outre la petitemachiue qui sert à arrêter lesmontres à secondes, M. Gour-dain a ajouté à son horloge d’es-time un cliquet brisé , qui sertà arrêter la demi-minute lors-u’elieest écoulée,et la brisuree ce cliquet fait qu’on peutaisément le forcer à sortir de lacoche où il est engagé quand onveut remonter la demi-minute.Cet instrument a paru plus justeque l'ampoulette. {Col/. Acad .,pa.rt.fr . , t. IX, p. 455 ).
§ II. Montre pour Les voilures.
Eu 175.4 , M. Su)li, horloger,avait exécuté une horloge qui,suspendue dans une berline al-lant au trop sur un chemin pa-vé, 11'avait retardé, au boutd'une heure et demie , que dequatre secondes , à l’égard de lapendule de l’Observatoire. Lamontre particulièrement desti-née pour les voitures, annoncéepar Al. Féron, horloger, dansI e.tournai de LaBlancherie , 1780,p. i 5 i , était sans doute cons-truite de maniéré à résister,danssou mouvement,au calios de lavoilure. Une montre suscepti-ble d’être dérangée par l’im-pulsion , le roulement et les se-cousses de la voiture, serait envoyage un meuble fort inutile.
§ III. Montre solaire.
M. Baradelle, ingénieur eninstrumens de mathématiques,a exécuté , en 1 779, cette mon-tre, dont voici la description:En l’ouvrant, on apperçoit ungrand cercle, et sur le devantun autre petit, ^i avé en formede cadran de retard ou d’avanced’unemontre. Autour du grandcercle qui est mobile , sont di-visées les 24 heures : il repré-sente l’équateur. Dans le milieude ce cercle, est une croix dontla traverse, terminée par uneboule , représente l’axe de laterre. Le petit cadran auquel estfixée une aiguille, est diviséen 3 o parties, dénotant toutesles latitudes , depuis 5 o degrésjusqu’à 60. Au fond de la mon-tre , est une boussole r on y dis-tingue les 4 parties de l’horison,savoir : le nord, marqué d’unelleur-de-!ys; le sud , l’ouest etl’est, marqués chacun des let-tres initialesdu nom.Près de lafleur-de-lys , est un dard quidésigne la déclinaison de l’ai-guille aimantée, laquelle estprès de 20 degrés au nord-ouest.Pour se servir de cette montreet prendre l’heure, on l’ouvreà l’ordinaire le plus qu’il estpossible. Près du cadran de la-titude, on trouve un boutonfendu, sur lequel on appuie unpeu fort ; cela fait élever l’équa-'leur au degré de latitude ou se-trouve fixée l’aiguille. L’axe de'la terre, au moyen de la petita 1boule qui sert de contre-poids,se range perpendiculairementàl’équateur Pour lofs, dirigeait