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rie deux petits ressorts placés dedechaquecôtédes palettes,et cesont uniquement ces petits res-sorts que le rouage remonte al-ternativement , pendant que lebalancier est lout-à-fait dégagéde leur action.
Ce balancier a deux ressortsspiraux, tandis qu’il n’y en aqu’un dans les montres ordinai-res , afin que ces deux ressortsproduisent une action plus ré-gulière dans les deux sens oùse font les .vibrations. M. Mud-ge, pour entretenir l’égalité dansfaction desresorts spiraux,mal-gré les variations de tempéra-ture de l’atmosphère, a eu uneattention qui avait échappéjus-u’alorsauxartistes.Il a ajouté,ans la construction, deux ther-momètres métalliques, compo-sés de deux lames d’acier et decuivre, placées l’une sur l’autreen sens contraire ; c’est-à-dire,celle d’acier en.dehors de cellede cuivre, et celle de cuivre endehorsde celle d’acier : parcemoyen, le mamentum d’actiondes ressorts n’est pas plus granddans une température que dansune autre.
Par cette disposition ingé-nieuse générale ae la machine,il ne peut y avoir de variations,à proprement parler, ni par lesinégalités du rouage, ni par lesvariations dans la fluidité deshuiles, ni par le frottement desroues contre les pignons, ni parcelui des pivots de ces mêmesroues, ni enfin parles différen-tes intensités d’action des res-sorts spiraux ; action qui estxenou velée à chaque vi bration,POU)r restituer la quantité de
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mouvement perdue dans fa pré-*cédenle. On trouve dans le jour-nal de l’abbé Rozier, pourl’an-née 1778, une gravure où cetteinécauiqueest développée, ainsique de très - grands détails surcet objet.
Dans la séance publique del’Académie des sciences, du 5 oavril 1785, M. de Cbabert ren-dit compte de ses observationssur les longitudes laites en meravec des pendules marines àpoids et à ressorts, observationsdont il a démontré les avanta-ges pour la navigation.
Lorsque le loek est en mer,on connaît par la quantité docorde qui a filée pendant unedemi-minute, le chemin quele vaisseau fait par heure avecla vitesse qu’il a. Pour mesurercette demi-minute , ou se sertcommunément d’une horlogeà sable, nommée sur les vais-seaux, ampoulette , où il u’y ade sable que ce qui peut s’enécouler d’une phiole à l’autreen une demi-minute. ( VoyezLoch'). M.Gourdain,horloger,a présenté à l’Académie dessciences, en 1745, une espèced’horlogeou de montre à secon-des, dont l’aiguille fait lo tourdu cadran en unedemi-minute.Le balancier battant 4 coupspar seconde , chaque intervalledu cadran qui répond a une se-conde est divisé en quatre par-ties égales, de sorte qu’on peutrégler cetfe machine plus exac-tement qu’à un quart de se-conde près. On la remonte parl’aiguille même,que l’on tourneà contre - sens du mouvementque lui donnent les ressorts. La