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et rontre , sur le projet d’unétablissement de mosaicistes enFrance .
§ II. Maniéré d’enlever les mo-saïques sans les endommager.
Il se trouve en France et enItalie , dans les anciennes rui-nes ensevelies sous terre par lesravages du temps et la maindessiècles, de belles mosaïquesqui ont échappéàla destruction.Je pourrais citer celles qui ontété découvertes dans des fouil-les faites à Aix , à Sens , etc.,dont à peine a-t-on conservé lesdessins, et entre autres cellesd’Aix , qui représentaient Thé-sée vainqueur du Minotaure ,le combat d’Entelleetde Dases,et une scène de comédie.
Tes Romains se servent sou-venldemosaïquesantiquespourorner le parquet de leurs appar-tenions ; ils emploient des pro-cédés très-ingénieux, soit avantd’enlever la mosaïque , pourfixer, avec le ciment, les petitscubes qui la composent, soitpour l’enlever du sol qu’elleoccupe, et la transporter. Usla coupent par quartier, l’éten-dent et la fixent sur de grandesfeuilles de pierres nomméespiperino , qu’ils numérotent, etlorsqu’ils veulent ensuite s’enservir , ils placent les mor-ceaux sur le parquet, en sui-vant les numéros. Ces quartiersrapprochés forment un tout aus-si uni qu’avant que la mosaïqueeût été déplacée. Ne pourrions-nous pas, en pareils cas, etn-
f iloyer les mêmes procédés quees Romains, plutôt que de lais-
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ser détruire les précieux reste*de l’antique industrie ? ( Ma-gasin Encyclopédique , 3 e . an-née, t. III, p. 44 ).
§ III. j 4 utre genre de mosaïqueavec des soies.
Madame Rosée,née à Leyde en îbüra, morte en 1682, aulieu d’employer des couleurs oule crayon , se servait ingénieu-sement de soies de toutes lesnuances, qu’elle avait eu gTandsoin d’éplucher et de séparerdans des boètes particulières ;il est aisé de concevoir qu’elleappliquait, avec de la gomme ,ces brins de soie presque im-perceptibles, comme pièces derapport, de manière à imiterla couleurs de chair , en ob-servant d’employer artistementles teintes et les nuances les plusdélicates. C’était de cette ma-nièrequ’elle copiait le portrait,le paysage et l’architecture.Dans les ouvrages de cette filleinimitable , les traits , les cou-leurs , la peinture étaient siparfaitement imités , qu'ilsfaisaient illusion même de près,et qu’on avait peine à se per-suader que ce ne fût pas unevéritable peinture.
MOUCHES. Les mouchessont un fléau domestique, donton voudrait être délivré. On ditque l'huile de laurier , dont l’o-deur , quoiqu’un peu forte, sansêtre tout-à-fait insupportablepour nous , les fait fuir , etqu’elles n’approchent point desendroits où on en a frotté lesmurs et boiseries. Au reste, onpourrait avoir recours à cette