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Tome quatrième.
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( Gazette de France , 1785 ,n°. 48 ).

L’idée d’employer le poidsd’un homme au mouvementd’une machine, n’est pas nou-velle. Le Journal des Savons, an-née 1678 , p. 255 , 282 de la i re .édit., et p. 125, 1 55 de la 2'. ,fait mention de machines enforme de bascules, au mouve-ment desquelles on pouvait em-ployer des invalides, des aveu-gles , des hommes sans bras etsans jambes.

§ V. Moulins à vent.

Tl y a des moulins à vent deconstructions différentes : dansles uns , les volans sont verti-caux , et ce sont les meilleurs;dans les autres, qu’on nommemoulins à la polonaise , et qui ,./plus vraisemblablement , nousviennent de la Chine , les vo-lans sont horizontaux, et pa-raissent moins parfaits. Les unssont à cage de bois mobile ;d’autres sont à cage de pierre ,en forme détour, et il 11’y a quele toit de mobile. O11 lesappellem o dins à pile.

Ceux de nos lecteurs qui vou-dront connaître toutes les piècesd’un moulin à vent, pourrontconsulter l 'Encyclopédie , t. X,p. 792 et 801 ; ils en trouverontles plans, coupes et ligures dansle i er . volume des planches ,article Agriculture .

M. Parent a déterminé l’an-gle des ailes de moulin à 55 de-grés; mais ou leur donne ordi-nairement 60 degrés, ce quis’éloigne assez sensiblement desproportions.

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Dans certains cas, il faudrait,suivant M. Bernoulli, inclinerles ailes sous un angle de 45 de-grés, et leur donner de la cour-bure, afin que le vent les frap-

Î iant sous un moindre angle enîaut qu’en bas, l’avantage duplus grand levier fût consé-quemment compensé par unemoindre force, d’où il suit quele vent peut alors agir égale-ment sur tous les points desailes.

M. Sméaton, dans son excel-lent ouvrage, que nous avonscité ci-devant, pag. 55 t), trouveque lorsque les ailes sont desplans, l’angle le plus avanta-geux entre ces plans et celuidans lequel elles circulent, doitêtre entre les limites, de 12 eti8degrésseulement.Voic.i quel-ques-unes de ses réflexions à cesujet :

i°.Une différenced'obliquitéd’un ou deux degrés, n’a pasd’effet sensible lorsqu’on estaux environs de la position laplus avantageuse.

2°.C’est un avantageque l’aileprésente au vent une surfareplutôt concave que plane ouconvexe.

5 °. Une aile plus large exigeun plus grand angle, et si elleest plus iargevers iesexlrémitésque vers le centre, sa figure estplus convenable que si c’étaitiin parallélogramme.

4 °- D’après divers essais faitsen grand , M. Sméaton prescrit,comme une des plus favorablesdispositions de l’aile, une obli-quité variée, qui doit lui don-ner une singulière forme. Il di-vise l’aile en six parties, du