37 6
MOU
M O U
Nous ne parlerons point dea
la Collect. Acad., part, e'trang .,t. XI, p. 401, relativesaux pro- ! moutons-sonnettes inventés parcédés économiques d’un berger |M. Berthelot; on les trouverade la Gothie pour la nourriture ’ décrits et figurés dans son ou-des moutons sur un sol des plus ’vrage intitulé : La Mécaniquemédiocres, et aux détails insé- .appliquée aux arts, aux manu-rés dans Y Encyclopédie Metho- factures , à C agriculture et à ladique, Dictionnaire des Manu- guerre.
factures et Arts, 1. 1 , 0'. partie, j En 1759, le sieur PHerbette,pag. 137 ; voyez aussi quelques maître charpentier à Saint-observationssurlessoinsqu’exi- Denis , présenta, à l’Académiegent les moutons à laine super- 'des sciences, une grue propreline, insérées dans le Bulletin i à battre des pilotis, à-peu-prèsdelà Société Philomatique , plu- Isemblable à celle doutontrou-
vjose an 9, p. 179.
Moüton-soîs ' ette. C’est unemachine employée pour en-foncer les pieux dans unegrande profondeur en terre,à l’effet de formerun pilotis. On
! ve la description dans le t. II■ du Cours de Physique expérimenitaie, de Desaguliers , et qu’a-Ivait inventé le sieur Vaulois,Ipour battre les pilotis du pontde Westminster , à Londres .
adonnéparticulièrement lenom |( Voyez Collection Acad., partde mouton à la pièce de bois ou j franç., t. XII , p. 453 ).
defonte qui tombe sur le pilot,et le nom de sonnette ( ainsinommé de l’action des hommesqui semblent souner u ne cloche)à l’équipage. Dans l’usage ordi-naire , on nomme cette machine
tantôt mouton , tantôt sonnette.Pour concilier tout, et éviterl’équivoquedesnoms, sans tropchanger les dénominations ,nous nommerons iamouton-sonnette.
Nous renvoyons sur l’usagede cette machine au tome XIIde l’ Encyclopédie , pag. 607 , etpour sa construction, t.XIII,pag. 47 - Les figures se trouventdanslea'. volume des planches,article Charpente , planches 20 f25,24 et a 5 .
Occupons-nous de ce qui a étéimaginé depuis,soit que la force
On peut voir dans cette mê-me Collection, t. XIII, p. 4 * 2 »ce qui est dit d’un mouton-son-nette soumis, eu 1765,au juge-ment de l’Académie , par M.Loriot.
En 1779, le sieur Garat, me-nuisier, a imaginé d’ajouter aumouton - sonnette une basculepour arracher les pieux. Cettemachine i bascule, par un bout, embrassela tête du pieu qu’il s’agit d’ar-racher j de l’autre bout elle re-çoit le coup du mouton. Quandcelui-ci baisse par le choc et lepoids, l’autre s’élève et doit en-lever Ja pièce. ( Journal de laBlancherie, 1779, P- )•
Dans la même année on a an*noacé, dans le même Journal tfeuille du 7 décembre, pag. 57,un mouton de l’invention de M-Durand , maître serrurier. Ce
agisse horizontalement , soit .cju’efle a gisse verticalement. 1 moutonétaitélevé parun lévier