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Tome quatrième.
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tre construction qu’il regardaitcomme mouton et chèvre tout-à-la-fois. Son mouton-sonnetteétait construit comme les mou-tons simples j on le faisait en-lever par deux cordes qui pas-saient chacune sur une poulie,dont le diamètre était beaucoupplus grand que celui des pouliesdestinées au même objet ; par-la on évitait une partie du frot-tement des axes de ces pouliessur leurs appuis. Ces grandespou 1 ies tendaient encore a di-minuer la roideur des cordespassant dans leurs gorges : cescordes d’ailleurs æ portantchacune que la moitié du far-deau à soulever, pouvaient êtremoins grosses. L’extrémité dechaque corde se divisait enplusieurs comme à l’ordinaire.Cette machine avait encore ,suivant lui, la propriété d’éle-ver les pièces de bois ou lespieux qu’on devait enfoncer,et de les diriger dans lesens sui-vant lequel ils devaient êtrebattus. ( Journal delà Blanche-ne, 1786, p 85 ).

Dans la même année,le sieurPelletier, ingénieur, a propo-sé une machine propre à mou-voir deux moutons à-la-fois. Lemodèle présentait un arbre ver-tical garni de ses barres pourélever les deux moutons, dontles cordes s’enroulaient sur unemême fusée , laquelle, commedans le mouton anglais , se dé-tachait de l’arbre par l’effetd’un déclicq. ( Journal de laBlancherie , 1786, p. 2i5).

Le Journal des Inventions etDécouvertes, imprimé en 1795,t. I, p. 166, fait mention d’un

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monton à pilotis, de l’inven-tion de M. Lardé, menuisier :arun moyen mécanique,deuxomises font l’ouvrage de 56 .

MOUTURE ÉCONOMIEQUE. ( Voyez dfou/ius, § VI ).

MOUVEMENT PERPÉ-TUEL. Le mouvement perpé-tuel est un de ces problèmesqui ont de temps en temps exer-cé le génie et la patience dessavans. Le père Kircher, le pèraScott, nous ont transmis les in-ventions ou plutôt les rêves dequelques philosophes de leursiècle, et nous sommes arrivésjusqu’à présent sans avoir en-core résolu ce fameux problèmeabandonné aujourd’hui commeimpossible à résoudre.

Eu 1661, le P. Solski, jésuitepolanais, fit publiquement, àVarsovie , la démonstration dumouvement perpétuel , pure-ment artificiel, de son inven-tion. Le Journal des Savons,1678, p. i 45 de la i re . édition ,et pag. 79 de la 2 e . , a donné lafigure de cette machine, et uneexplication de tout le méca-nisme.

M. Romiily a fait insérer,dans le Journal de Paris , du 19janvier 1778, une lettre inté-ressante sur l’impossibilité dumouvement perpétuel par desmoyens humains. On a beau-coup rêvé sur cette chimère dol’imagination; on a faitdeses-sais ; ils ont été infructueux.Toutes les inventions annon-cées jusqu’à présent, tiennentà l’ignorance ou au charlata-nisme. Cette vérité s’applique-rait-elle à une machine annon-