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Tome quatrième.
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cêe dans le Journal Encyclopti -diqiie , février 1771 ?

Drebbel avait, dit-on, faitprésent au roi d’Angleterred’un globe de verre dans lequelon assure qu’il produisit le mou-vement perpétuel. (Journal desSavons, i7i9,p. 270 ).

Le Journal des Savons , 1699 ,p 4'7 j ,re - édition, et pa®. 3 o 6de la 2 e ., fait mention d’unemachine inventée par le sieurMoitrel, qui est toujours enmouvement, sans que l’on ytouche jamais ; cette machineest de fer, et communique sonmouvement à l’aiguille d’uncadran. Ce mouvement con-court avec le flux et le refluxde la mer, tant pour l’augmen-tation et la diminution , quepour le retardement.

Voyez encore ce même Jour-nal , 1686, pag. 119 et i 3 o, i re .édition,et p. g 5 et io 4 de la 2'.,et celuide Verdun , mars 1715,p. 226, octobre 1721, pag. 2&i,juillet 1726,9.14, et septembre1725, p. 221.

Un machiniste de Gorctim ,en Hollande, a imaginé unemachine qui se meut d’elle-même par le moyen d’aimantsartificiels, disposés de manièreà faire mouvoir des roues surleur axe commun. Ulncyclop.in-folio en a donné la descrip-tion , Suppl., t. III, p. 829, etla figure dans le supplément desplanches ; mécanique , planche2, fig. 5 .

Voyez Jeux de Vaimant y n°. 5 ,

MOXA.( Voyez Goutte ).

MUETS. Une chose qui doitdonner de grandes espérancesdans les sciepces etdaosles arts,

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c’est qù’on y a souvent fait desdécouvertesqu’on n’espérait ja-mais y faire , et dont on n’avaitpas même l’idée. On regardaitles muets de naissance commemoins guérissables qu’aucunsautres: cependant cesontceux-là même qu’il est plus possiblede faire parler, que ceux quile sont devenus par accident.Ils ne sont restés muets quaparce qu’ils étaient sourds : lesorganes de la parole ne leurmanquent pas; ils sont simple-ment embarrassés parle défautd’exercice.

Le 1 5 avril 1771, ils’est pré-senté à l’Académie dessciencesune fille sans langue et qui par-lait très-bien. Ce fait n’est pasunique; M. de Jussieu a vu,en Espagne , un phénomènesemblable; c’était encore unefille. (Co//. Acad., part.fr., totn.XV, p. 297).

Comme donc ces muets lesont en conséquence de leur sur-dité , il faut, pour ainsi dire,leur faire voir des sons, puis lesexercer à les rendre. Le P.Lana,les siéurs Amman ( auteur dedeux ouvrages,l’un intitulé .sur-dus Loquens , Jl’autre, de Lo-quelà ), Wallis, Bonnet, etc.,nous avaient prouvé dans ledernier siècle la possibilité d’ap-prendre à dessourdsetmuets dequelle manière ils doivent dis-poser leurs organes pour rendredes sons, et former des parolesdistinctes. (Voyez Coll Acad. ,part, étrang., t. II, p. 277 , lom.III, p. 9).'

Cet art a été beaucoup perfec-tionné de nos jours par M. Pe-reyrq, M. l’abbe de Lépée, et