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Tome quatrième.
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les différentes positions des troisciels , la connaissance des mo-des, un détail exact des diffé-rons chiffres dont on s’est servipour indiquer les accords; enun mot, tout ce qu’il est néces-saire de savoir pour se fami-liariser avec l’étude de l’har-monie.

M. le chevalier de Liron afait imprimer un nouveau sys-tème d’harmonie qui sembleprêter à la formation d’untableau à-peu-près semblable ,dont un son générateur seraitJe centre auquel tous les sonsémanés de lui seraient subor-donnés. Dans le premier cha-pitre de cet ouvrage , l’accordparfait est analysé comme pre-mière émanation du point cen-tral. L’auteur démontre, parcette analyse , que la douzièmeou quinte juste,premièrecombi-naison, donnée immédiatementpar la nature, est l’intervalleconstitutif de toutes les autrescombinaisons. La dix-septièmequi donne la tierce majeure del’accord parfait , n’est à cettedistance du son générateur, queparce qu’elle est le produitd’une progression naturelle dequintes. Chacun des deux sonsde cet intervalle constitutif ,peut, par conséquent, appar-tenir successivement à deuxaccords parfaits diffêrens. Cettesuccession donne la secondeémanation du son générateur ,laquelle produit un tetracorde.La réunion des deux tetracor-des produits par les deux sonsconstitutifs , donne l’échellediatonique engendrée consé-quemment par un seul son gé-néra teur-

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Ce son ayant produit tous lessons renfermés dans l’octave,( puisqu’au-dessus et au-dessousce n’cst que la répétition et larésonnance des mêmes sons ) ,il ne reste pour tirer toutesles combinaisons possibles dupoint central , ou son généra-teur, qu'à combiner entre euxtous les intervalles constitutifs,tontes les quintes que contientl'échelle diatonique ; on pro-cède à cette opération en arran-geant en forme de cercle lestrois accords parfaits, qui sontla première et la seconde éma-nation du point central. Cettefigure , en formant un entrela-cement non interrompu dequintes, en donne une qui estdiminuée d’un demi-ton auxdeux extrêmes de la progres-sion, et cette dernière qui estdissonante , et qu’on appelledans la pratique J’ausse-quinte ,est l’origine de toutes les dis-sonances naturelles, et annonceinvinciblement la modula-tion du son générateur qui l’aproduite.

De l’entrelacement des inter-valles constitutifs du cercle etde la quinte dissonante, nais-sent tous les accords composés,d’où s’ensuit la division des ac-cords en accords simples formésd’une seule quinte, et en ac-cords composés formés de laréunion de deux accords sim-ples ou d’un accord simple etd’un accord composé. Parmi laquantité prodigieuse de combi-naisons d’harmonie que con-tient ce cercle, on doit comp-ter celle d’où naît le inode mi-neur, dont l’origine est démon-