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Tome quatrième.
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^rée par-là. de la manière la pluss impie et la plus satisfaisante.

Si au lieu de former le cercledes premières émanations dupoint central, on suit au-des-sus ou au-dessous de lui la pro-gression de quintes justes, onpourra former un grand cerclecontenanldonze générateurs dedouze cercles particuliers, les-quels produisant chacun unmode majeur et un mode mi-neur, forment un grand cerdlede vingt-quatre modes, danslequel toute l’étendue du sys-tème tempéré se trouve com-prise. 33 ’nn autre côté, la con-tinuation de la progression desquintes justes, formant un se-cond cercle inclus dans le pre-mier, donne le système naturel,et fournit le moyen de trouveret combiner sur-le-champ tou-tes les transitions naturelles etenharmoniques avec la plusgrande facilité. De cette pro-gression d’émanations harmo-niques, on tire l’échelle chro-matique, et démontrant ensuitele rapport de tous les intervalleset l'origine des demi-tons ma-jeurs et mineurs, on expliqueles divers genres, le chromati-que, le diatonique enharmoni-que, et le chromatique enhar-monique.

Tel est ce système, qui neprésente dans aucun genre quedes harmonies d’accords par-faits , donnés immédiatementpar la nature, et dont le rap-port entr’eux et avec le pointcentral sont fixésd’une manièreinvariable. (Journal de la Blan-cherie, année 1786, pag. 54et 66. Voy. au mot EnJ'ans , le

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moyen de leur apprendre lamusique. )

§ II. ManieYe de noter la mu-sique.

L’alphabet de la musique amoins de caractères que les al-phabets d'aucune langue. Un»ronde, une blanche, une noireet une croche , qu’011 peut dou-bler, tripler ou quadrupler,voilà à quoi se réduisent leslettres de la musique. Troisclefs, portant chacune le nomd’un son,servent de terme, d’oùil faut partir pour décliner lesnoms de chaque sou posés surune espèce d’échelle formée pardes barres parallèles, et for-mant autant de lignes. Trois si-gnes, le dièze , le bémol et lebécare, servent à élever ouabaisser d’un demi-degré l’in-tervalle du ton.Un chiffre,poséau commencement de la pièce,et quelquefois dans le courant,indique la division de chaquemesure en deux, trois ou qua-rtre temps égaux; des points àcôté des notes, prolongent dejmoitié la durée de la note ; jus-qu’aux silences qui sont écritspar des carrés noirs ou des bâ-tons pour les mesures entières ,et des soupirs, demi-soupirs,quarts de soupirs pour les sim-ples notes.

Notre alphabet musical asus-cité de temps en temps des con-tradicteurs, qui ont proposéd’autres méthodes pour noterla musique. (Voyez le Journaldes Savons, 1677, p. 2a5, v IC -édit., et p. 140 de la seconde. )Les Mémoires de F Académie des