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Tome quatrième.
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nfvèle à porter toujours de l’eauavec lui, ou d’en aller chercherdans les ruisseaux voisins , àcause de la facilité avec laquellece fluide s'échappe de l’instru-ment ; la secoune consiste dansles différences que peuvent oc-casionner les réfractions qu’é-prouve le rayon visuel en pas-sant au travers de quatre sur-faces de verre, dont chacune apour le moins une ligne d’é-paisseur ; la troisième enfin tc’est qu’il est difficile d’apper-cevoir la mire dans un temps unpeu nébuleux , à moins que lesbouteilles du niveau ne soientd’un verre très-transparent, etd’un certain diamètre. Les vieil-lards éprouvent encore de gran-des difficultés, sur-tout lorsquela mire n’est point figurée parune surface mi-partie de blancet de noir. D’ailleurs, l’aug-mentation du diamètre des bou-teilles facilite l’éroulement del’eau; je n’ignore pas qu’en lesbouchant ou y remédie , maiscela fait perdre du temps, etun ingénieur doit toujours enêtre économe.

Le niveau que je propose,dit M. Pingeron, est exempt detous ces inconvéniens, et l’excèsde son prix, sur les niveauxd’eau ordinaires, est peu consi-dérable. Il consiste dans un tubecarré ou circulaire, auquel onpeut adaptera volonté desverresae lunette ; ce tube est noirci endedans; ses deux extrémités sontgarnies de deux soies qui se cou-pent à angles droits. Ce tube, àqui la forme carrée convient lemieux , est en équilibre sur unçtxe d’acier qui entre dans deux

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^colets de cuivre très-polis, pra-tiqués dans la partie supérieure, de deux petits supports. Cesdec-! niers sont assemblés dans une1 longue règle de bois compacte1 et d’environfilignesd’épaissenr.Dans cet espace est pratiquée' une cannelure capable de rece-[ voir un tuyau de verre très-épais,j d’environ^une ligne de diamè-• tre. Ce tuyau est soudé à deuxI bouteilles de c.rystal , dont lej col est étroit et garni d’un écrouj de cuivre. Le fond de ces der-I niers est vissé pour s’ajuster: avec le corps de la bouteille. Ou’ met dans la capacité de cette| dernière un petit plateau circu-. Iaire de métal, au centre du-[ quel s’élève une tige de cuivre•qui se visse dans un bouchon(cylindrique, portant extérieu-j rement un filet de vis pour eu-j trer dans les écroux pratiquésdans le haut de la garniture desi bouteilles. Au-dessus de ces bon*.; chons est un prolongement dej la tige qui entre carrément, ouj d’une autre manière, dans letuyau par où l’on mire. Un pe-tit trou pratiqué dans ce pro-longement, sert à recevoir unegoupille de cuivre attachée parun cordon de soie à chacun descôtés du tube carré. On remplitensuite les boîtes avec du mer-cure, ou simplement avec del’eau , si l’instrument est d’unecertaine longueur, et le niveauest fait.

La règle dans laquelle entrele tuyau de verre servant à lacommunication du fluide dansles deux bouteilles , ,est recou-verte de manière que les der-nières et le tuyau sont à l’abri

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