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Tome quatrième.
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contient

pour l’entretien de

N 0 I

quelques

procédésl’habille-inent , de l'équipement, etc. ,et entrautrcs celui-ci : pour en-tretenir les cuirs noirs, il fauten ôter la poussière avec unebrosse forte, ensuite les frotterd’huile d’olive, dttns laquelleonmêle quelques gouttes d’eau ;quand ils sont à-peu-près secs,on les essuie avec un morceaud’étoffe de laine , pour qu’ilssoient bien noirs sans être gras.Il faut en user de même pour!les bottes j

Pline, liv. 54 ,chap. 12, nous:apprend la manière dont les an- jciens tiraient de la couperosebleue ( Clialcanthum , ce qu’ils >appelaient noirs descordonniers jf atramentum sutoiium.')

NOIX ( Ratafia de ). Pour,faire ce ratafia, 011 cueille les!noix lorsqu’elles 11e sont encore jni trop vertes , ni trop avancées, |c’est-à-dire , lorsque lecerneau |n’est pas encore bien formé. On jles choisit sans aucune tache ;jou les met dans un mortier ; on 1les pile au nombre de dix pour!chaque pinte d’eau-de-vie; ou'met cette pâte dans de l’eau-!de-vie, où 011 la laisse infuser 1l’espace de deux mois. |

Ou retire cette liqueur pour!la passer jusqu’à trois fois à tra-vers un linge blanc ; on met surchaque pinte d’eau-de-vie unquarteron de sucre; quelques-uns mettent trois quarterons desucre par pinte, et 011 laisse in-fuser le tout de nouveau pen-dant un mois. Il y en a quiajoutent quinze clous de giro-fle , une once et demie de can-nelle, et deux gros de macis.

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Comme les noix ne donnentpoint une routeur agréable à ceratafia, on lui en procure uneen pilant des feuilles de coque-licot avec les noix: on pourraitemployer l’œillet rouge, connusous le nom d 'œillet à ratafia. Ilne reste plus qu’à filtrer Ce fa-tafia pour avoir une liqueur ste-machique excellente.

Noix de galle. La noix degalle n’est pas un fruit, quoi-qu’elleenail l’apparence ; c’est,comme nous l’avons dit dansnotre Manuel du Naturaliste ,une excroissance occasionnéepar la piquure d’nn insecte quiy dépose ses œufs : elle est ar-rondie et dure, de la grosseurd une noix muscade ou à-peu-pres. Il y en a de blanches, etd’autres qui sont presque noi-res ; toutes sont piquées de petitstrous par où sont sortis les in-sectes qui sont éclos, et qui ontcrû dedans La noix de galleserecueille sur les chênes du Le-vant. Les infusions de noix degalle sont très-connues pour êtred’une grande utilité dans lesarts. Nous en allons donner le

f irocédé d’après M. l’abbé Nol-et. Parmi les noix de galle,choisissez les plus blanches;concassez-les avec un maillet etnon avec un marteau de fer ;ôtez-en la partie du milieu quiest toujours fort brune ; faites-les infusera froid dans de l’eaubien nette, et dans un vase deverre, ayant attention qu’il nes’y introduise ni fer ni vitriol,et filtrez La liqueur quelquesheures après. Il eu faut fairepeu à la fois, parce que cettelufusiou jaunit et se trouble^