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Tome quatrième.
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France , Observation météorolo-gique, juillet 1787 ).

Suivant le P. Cotte, il neparait pas que les différons lu-nistices aient aucune influencesur les vents , puisqu’ils suiventle même ordre dans les deuxépoques. ( Meme Journal , Ob-servation météorologique , juin>787). '

Le citoyen Lamarck , dansun mémoire lu à l’Institut na-tional, an 6, pose deux prin-cipes de l’influence de la lunesur l’atmosphère terrestre. i°.C’est dans l’élévation et dansl’abaissement de la lune au-des-sus ouau-dessous de l’équateur,qu’il faut chercher les causesdes effets régulièrement variésqu’elleproduit sur notre atmos-phère ; 2". les circonstances déterminahles qui concourent àaugmenter ou diminuer l’in-fluence de la lune dans ses dif-férentes déclinaisons, dans lesapogées et les périgées de cettepianette,sesoppositions etcon-jonctions avec le soleil , et en-fin les solstices et les équinoxes.( Voyez le Bulletin de la So-ciété Phylomatique , an 6, il 0 . i 5 ,pag. 116). Si quelqu’un 11e veutpas croire à lapossibiüléde l’in-fluence de la lune sur les corpssub-lunaires, qu’il lise \e Jour-nal de Paris, 1784 , p. i 4 ? 0 > etle Bulletin de la Société Pbylo-matique , an 6, n°. 1 5 , p. 119,et an 8, n°. 35 , p. 72.

§ III. Variation de P anémo-mètre.

Un changement dans la cha-leur du temps produit un chan-

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gement dans le vent. Ainsi lesvents de nord et de sud quisont ordinairement réputés lacause du froid et du chaud , nesont réellement que les effetsdu froid et delà chaleur ; c’estune observation affirmée parM. Derliam. Il est commun ,par exemple , de voir qu’unvent chaud du sud se changeen un veut froid du nord, lors-qu'il vient à tomber de la neigeou de la grêle, et de même devoir un vent nord et froid ré-gner le matin , dégénérer ensud sur le soir lorsque la terreest échauffée par la chaleur drsoleil, et retourner ensuite aunord ou à l’est , lorsque ltfroid du soir arrive.

C’est une question, si le venides jours équinoxiaux influesur le vent dominant des sixmois suivans. Voyez à ce suje/la réponse du P. Cotte, qui pa-rait incliner pour l’affirmative( Journal de France , Observa-tion météorologie , mai 1787).

Le nord-ouest paraît être levent qui domine le plus à Pa-ris , et le sud-ouest est le plu:rare et presque toujours plu-vieux. Le nord-ouest est plu.humide à Paris qti’ailleurs.parce qu’avant d’y arriver ipasse par-dessus le bois de Bou-logne. Le nord-est est le plu:sec de tous les vents ; le pluichaud en été, et le plus froiten hiver.

Il paraît que l’endroit le plu.sain de Paris doit être à l’ex-trémité du Pont-Neuf , le vend’ouest y apportant, sans élu.mêlé auxexhalaisonsdelaville

un air pur, parce qu’il passe pa: