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Tome quatrième.
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au soleil, et la plus grande dé- ,clinaison boréale. I

C’est donc , suivant les ob- jservations de M. Toaldo, du jconcours des différens poinls :lunaires que dépendent les gran- jdes variations de l’atmosphère, jQuant aux exceptions qui sont ien petit nombre , et aux nuances !difficiles à apprécier, on doit iles regarder comme le produit jdes causes locales et particu-lières qui, dans chaque climat, |se compliquent sans cesse avecla cause générale. Il se propo-sait de publier un calendrier àl’usage des cultivateurs , où de-vaient être marqués les pointsluna ires,elles probabilitésqu’ilsindiquent pour les changemensde temps. Les approximationsseraient toujours très-utiles.

Au mois de janvier 1791, onattribua , dans les papiers pu-blics, à M. Lalande, astronome,la prédiction d'un froid exces-sif; il crut devoir la démentir ,par la lettre suivante qui pro-bablement restera ensevelie etperdue dans les journaux. « Onm’a prêté dans Paris des pré-dictions à ce sujet; je n’en aifait aucune; je n’ai pas mêmebazardé des conjectures. Onsemblait espérer un effet de lanouvelle lune ( 22 janvier1795 ); j'ai dit publiquementà tnes auditeurs , au collège deFrance , que je ne croyais pasà cet effet des phases de lalime. 11 est bien vrai que la pé-riode de dix-huit ans, a paruquelquefois s'accorder avec lesannées chaudes ou froides ,sèches ou humides; mais endeçà desmontagues qui séparent

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la France de l’Espagne etde l’I-talie , les causes locales, lesvenls , les neiges , dérangentbeaucoup l’influence des causesgénérales, et les rendent sou-vent méconnaissables ». (Jour-nal du Soir, 6 pluviôse, an 3de la République , n°. 85 1 ).

Et dans une seconde lettreimprimée dans le Moniteur du12 pluviôse, n°. \ 32 , ce célè-bre astronome s’énonce ainsi :« Quoique j’aye dit que l’in-fluence de la lune sur les chan-gemens de temps n’était pasfacile à distinguer dans le .cli-mat de Paris , je dois rapporterune observation faite par unhabile astronome de Monta 11-ban , à Paris , le citoyen Duc-la-Chapelle; c’est que le sep-tième jour du dégel, la lunavenait de traverser l’équateurpour passer dans notre hémis-phère boréale, et qu’elle étaitprès de son périgée. Ces deuxcirconstances réunies sont sansdoute les plus capables de pro-duire un effet, comme on peutle voir dans les mémoires sur lamétéorologie , que le citoyenCotte a publiés en 1788 , et cefait mérite d’être remarqué. Lecitoyen Lemonnier, qui a long-temps observé la lune et seseffets, assurait, en 1754, queson passage au méridien pro-duisait souvent an changementde vent. ( Table de Hailey ,p. 281 ) ».

LeP.Cotte assure que le pas-sage de la lune du lunistice bo-réal au lunistiee austral, occa-sionne de plus grandes éléva-tions du baromètre , que dansJe passage opposé. ( Journal de