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celui de l'automne ; mais lesoicge- qu'on essuie à cette der-Jiièie époque , sont pour l'or-dinaire les plus violons rie tons.
Dans plusieurs pays. les prin-temps sont pluvieux et les au-tomnes beaux.
On a ri marqué que dans lesenvirons de la S'.-Jean et de laSt-Michel , il y a pour l’ordi-iiaire des pluies ; mais on a vuaussi très-souvent qu il pleuvaitJe jour de.St.-Médavd,sans avoireu ensuite / t o jours de plnie.
On augure avec quelque fon-dement , que lorsque l'automneest sec, le printemps scia hu-mide, et qu’après un printempset un été humides, on aura unautomne serein.
En généi al, quand les feuillesviennent à tomber en automne,elles annoncent un hiver rude.
J a: passage avancé des oi-seaux lait présager un hiverfroid et prochain, parce qu ilmontre que l’hiver commencedéjà dans les pays septentrio-naux , puisqu’il en chasse lesoiseaux , qui y séjournent jus-qu’à ce que les frimats les enbannissent.
Les arbres printaniers nepous-sent guère que lorsque la tem-pérature de l’air est entre 9 et»o degrés du thermomètre deRéaumur, etqu’elles’arrête au-dessous de ce terme.
Le froment, l’orge, l'avoinene végètent que quand la tem-pérature de l’air a été pendantplusieurs jours de 8 à 10 degrés.
On pourra prévoir ainsi lafeuillaison, la floraison ,la ma-tmi loties fruits , et le temps desdifférentes opéra tions ue la cam -
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pagne; mais cette suite d’obser-vations doit être faite par cha-que agriculteur sur les lieuxqu'il exploite , et il s'instruiramieux en les faisant , qu'011 nepeut l’instruire en lui commu-niquant des observation* parti-culières , qu’il aurait peut-êtremal-à-propos généralisées pourlui Voyez, i’ouvrage de Sennc-bier , intitulé : les Piannstics dutemps , ou Almanach tt-orolo-[ipue ,à l'usage de tous les hom-mes , etc.
M. Hool; nnuonça , en 1679,une horloge de son invention,(fui tenait un registre exact desdifférens changements qui arri-vent dans l’air. Elle marquaitles degrés du froid et du chaud ,de la, sécheresse eide l’humi-dité ,de la légèreté et de la pe-santeur, la quantité de pluiequi tombait,d’où venait le vent,avec quelle force il soufflait ;elle marquait précisément lejour et l'heure à laquelle tonsces rhangemens arrivaient. (V.Journal des Savons , 167.9, P a S e9.88, i rc . édit , et p. 160 de la!>. e . ) Qu’uutel instrument seraitd’un grand secours pour la mé-téorologie, s'il pouvait être exactet réunir.avec quelque perfec-tion ces effets surprenaus.
Il manquerait une chose es-sentielle à cet article, si nousne faisiousconnaître les tableau#,d’observations météorologiquesfaites à Genlhad , près Genève ,insérés à la fin, du journal inti-tulé Bibliothèque Britanniqueindépendamment des observa-tions atmosphériques , tellesque nous les avons indiquéesplus haut, on y tient comptç