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Tome quatrième.
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qu’il donnait à ses poulets mis <à l’épreuve. En 1-47, il nourrit <des lapines pleines avec une ■>âtée mêlée ae racinesde caille- ]ait pulvérisées, les os des fge- :tus furent teints en rouge, maisnon ceux des mères. ( Collect.Acad., partie franç., tome X, .pag. 281. )

Oh peut voir ait mot Coq, lamanière de greffer un ergot surleur tête.

§ IV. Chasse aux oiseaux.

Nous n’entreprenons pas de,rapporter ici tous les moyensemployés par l’industrie hu-maine , soit pour détruire, soitpour surprendre ces faibles ani-maux , qui n’ont de ressourcepour échapper à notre persécu-tion que leur méfiance et la ra-pidité de leur vol. L’art de lafauconnerie, les ruses , lespièges, les gluaux, les filets, lesappeaux, on trouvesurtoutcelades détails satisfaisons dans letroisième volume des planchesde l’ Encyclopédie , art. Chasse.M.de Buffpn, dans son Histoiredes Oiseaux, indique aussi lamanière de lçs prendre ( Voyezentr’autres les articles allouet-tes, spipolette , rouge -gorge , m ot-teux ou cul-blanc, mésange,bécasse, pluvier, etç. )

M. de Réaurnur, tome VI de

son Histoire des Insectes , p.

fait mention et donne le détaild’une chassé aux corneilles as-sez plaisante.

M. le Vaillant, dans sonVoyage (P Afrique, t IJ, p. 5o5,remarque que tous les oiseauxqui ont deux doigts devant et

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deux derrière, se retirent dansdes creux d’arbre pour y pas-ser la nuit. Un jour qu’il ap-perçut de ces oiseaux venir enfoule se coucher daps différens.trous creusés autour d’un très- |gros arbre, il fit boucher plu- jsieurs de ces trous ; le lende- ■main , en levant avec précau- (tio.n le scellé, il eut le plaisir Ide les prendre par le bec à me- ]sure qu’ils se présentaient poursortir. Cette chasse est facile eljbien simple ; on prendrait decette manière non - seulement;toutes les espèces de pies et de (barbus, mais même des mé-,sauges, des torchepots, etc.

Il y a des oiseaux si méfiaus,qu’ils échappent à toutes lesruses ; 0.11 11e peut les atteindre 1que de loin. 11 est quelquefois :intéressant de ménager leurplumage, que le coup de fusil ipourrait gâter et endommager.Voici un procédé qu’indique 1$ imême voyageur, t. I er ., p. îGS :«je mettais, dit-il, dans mon 1fusil la mesure de poudre plusou moins forte, suivant les cÛ'tconstances : immédiatement surla poudre, je coulais un petit. bout de chandelle épais d’envi-ron u» demi-poucçj; je l’assu- j■ rais avec la baguette, ensuite je, remplissais dL’eau le canon jus-qu'à la bouche. Par ce moyen, à: la distance requise, je 11e laisais,

. en tirant l’oiseau, que l’étour-?

I dir, l’arroser et lui mouiller les• plumes. Puis le ramassant aussi-,tôt, il 11’avait pas, comme dans1 un piège, le temps de se dé.-, battre et de se gâter. L’eau,poussée par la poudre, allait auL but, et le morceau de ^uif?