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«'ayant pas la pesanteur deTenu, restait en route. » DansJe commencement , soit qu’iltirât de trop près, soit qu’il eûtmis trop de poudre, soit quele morceau de chandelle fûttrop épais, il le retrouvait foutentier dans le ventre de l’oi-seau ; ce qu’il réforma par lasuite. Le fusil restait quelque-fois du matin jusqu’au soirainsi chargé, sans que la poudreen fût altérée; le coup n’en par-tait pas moins bien. Il ne tiraitjamais horizontalement.
La répuce est une espèce decollet ou lacet, dont on se sertpour prendre les oiseaux. Laplus commode est celle qui estfaite de la manière suivante :en prend un bâton haut de cinqou six pieds, et de la grosseurd’une bonne canne; on le fichedans la terre, et l’on y ..ratiquedeux trous, l’un vers le haut,et l’autre vers le bas; on faitensuite entrer dans ces trous lesdeux extrémités d’une verge dehoux, que l’on plie en demi-cercle. Il faut que le bout de laverge qui est placé dans le troud’en haut, aille en diminuantpar la pointe, et qu’il excèdele bâton de quelques pouces.
C’est sur cette extrémité ex-cédents que l’on place le collet,et on l’y fixe très-légèrementpar le moyen d’un petit mor-ceau de bois. Quelques poucesau-dessus du collet, on attacheau bâton une grappe de raisinou autre appât. L’oiseau quiveut le manger, est obligé devenir se placer sur la verge quiporte le collet, et qui se détendaussi-tôt par le poids même de
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l’oiseau. Cette répuce est porta-tive; elle peut se placer par-tout, et se déplacer à Volonté.( Voyez les articles Geai , Hi-rondelles.
U Encyclopédie Méthod ., Artset MétierSyi. V, p. 5y5,indiqueun grand nombre d’appeaux etde pièges pour prendre les oi-seaux.
§ V. Manière de préparer lesfoiseaux.
On ne parviendra jamais àréunir dans des volières les dif-férentes espèces d’oiseaux, etencore moins les oiseaux étran-gers qui vivent sous dffïerensclimats. Il faut donc renoncerau plaisir de les rassembler vi-vans sons nos yeux et eu do-mesticité. L’art de les conser-ver après leur mort est toujoursun faible dédommagement; etdansce genre, les cabinets d’his-toire naturelle sont des volièresinanimées, à la vérité, maisencore plus intéressantes queles collections qui nous sontoffertes par la gravure et l’eu-iuminnre.
Lorsqu’on reçoit un oiseaunouvellement tué , on lui ou-vre le ventre avec des ciseaux,depuis la partie inférieure de lapoitrine jusqu’à l'auus; ou eutire les intestins, le foie, legésier, etc., et l’on remplit levide qui reste avec la compo'sition suivante: Sel commun,une livre ; alun en poudre,quatre onces ; poivre en pou-dre , deux onces : ou mêle letout ensemble ; on rapprocheensuite les lèvres de la plaie;
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