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britannique , janvier 1796 ,11". S, tome 1 , page 33 g et sui-vantes.
Vers le mois de janvier 1792 ,M. I e Gentil avait fait part, àl’Académie des sciences, d’un
Î diénotnène à-peu-près setn-ilable; son procédé est simple.Lorsque la lune est pleine, onplace une bougie sur la direc-tion de la lumière de la lune ;on dispose un corps quelcon-que, ae manière qu’il reçoiveséparément les rayons de la lu-mière de la lune et ceux de labougie. L’ombre de la lumièrede la lune est rouge, et celle dela lumière de la bougie est ver-dâtre.
ONDULATIONS SINGU-LIERES. Prenez trois partiesd’eau, que vous mettrez dansun verre ; versez par-dessus unepartie d’huile, et laissez lereste du verre vuide, afin queles bords mettent le fluide àl’abri du vent.. Dans l’agitation,la surface de l’huile tranquilleconserve son niveau, tandis quel’eau au-dessous de cette huileéprouve une grande agitation,s’élève et retombe en vaguesirrégulières. Si dans le verre iln’y a que l’eau , elle sera aussitranquille que l’était la surfacede l’huile qui la surnageait au-paravant. Voici le procédé decette expérience. Entourez cir-culairement un gobelet avecune ficelle; attachez deux cor-dons de la même ficelle, l’und’un côté, et l’autre de l’autrecôté ; relevez-les et arrêtez-lesensemble par un noeud, envi-ron à un pied de' distance au-dessus du gobelet; alors versezTome iy,
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de l’eau à-peu-près jusqu’autiers du gobelet ; balancez ceverre en l’air, et l’eau seraaussi fixe dans le gobelet, quesi elle était glacée; versez en-suite doucement sur l’eau unequantité d’huile égale au tiersdu volume d’eau, ou à-peu-prèsà sa moitié; balancez en l’airle gobelet çà et là , comme vousavez fait la prejriière fois, lasurface de l’huile sera tran-quille, et l'eau placée au-des-sous sera vivement agitée.
J’ai fait voir, dit M. Fran-klin , cette expérience à quan-tité de gens d’esprit. Ceux à quiles principes de l’hydrostati-que sont peu familiers, ne man-quent pas d’imaginer d’abordqu’ils l’entendent, et essaientde l’expliquer tout de suite;mais leurs explications diffè-rent les unes des autres, et neme paraissent pas fort intelli-gibles. D’autre«s, profondémentimbus de ces principes, parais-sent étonnés du phénomène , etpromettent d’y réfléchir. Jecrois, continue-t-il, qu’il mé-rite véritablement réflexion;parce qu’un phénomène nou-veau, qui ne peut être expli-qué par nos anciens principes,peut nous en suggérer de nou-veaux qui deviendront utilespour l’éclaircissement de quel-ques autres parties obscures del’histoire naturelle et de la phy-sique. ( Voyez au mot Tempête ,ce que nous avons dit de l’effetdel’huilesurlesflots de la mer.)
ONGUENT DE LA MÈRE.Cet onguent est d’un usage fortcommun; il tient lieu dans lapratique journalière de presque