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Tome quatrième.
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sa révolution un blanc unifor-me, mais qu’il n'était pas par-lait, vraisemblablement parceque la vraie proportion des cou-leurs u’avail pas été gardée;

5 °. Enfui, que les deux der-nières expériences ayant été ré-pétées pendant la nuit, à laclarté du /lambeau, la premièrea donné un anneau vert commedans le jour , et la dernière unblanc gris-de-iin. ( CollectionAccul., partie /rang., t. XIII,P a g- i 53 ).

Cinquième illusion.

Etant assis dans une cham-bre, regardez fixement le mi-lieu d’une fenêtre pendant quel-que temps dans un beau jour ;fermez ensuite les yeux , la fi-gure de la fenêtre demeureraquelque temps dans vos yeux,et même assez distincte pourqueVous puissiez en compter les pan-neaux. Une circonstance remar-quable concernant cette expé-rience , c’est que l’impressiondes formes se conserve mieuxque cel le des couleurs ; car aussi-tôt que vous avez fermé lesyeux, lorsque vous commenceza appeicevoir l'image de la fe-nêtre , les panneaux paraissent«ombres ; mais les traverses descroisées, les châssis, les fenêtreset les murs paraissent blancs oubrillans : mais si vous renforcezl’obscurité de vos yeux eu lescouvrant avec votre main , cesera immédiatement tout lecontraire ; les panneaux parai»front lumineux, et les barreauxdes croisées obscurs : si vous re-tire? voire main, ce sera un

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nouveau changement qui ra-mènera tout au premier état. Jene sais comment expliquer cephénomène, dit l’illustre Fran-klin , non plus que ce qui suit :savoir, qu’après avoir regardélong-temps avecdes lunettes ourouserves vertes, le papier blancd’un livre paraît, aussi-lôt qu’onles ôte, avoir un œil rougeâtre,et après avoir long-temps re-gardé avec des lunettes rouges,il semble avoir un œil verdâtre;ce qui semble nous indiquer unrapport entre le rouge et le vert,qui n’a point encore été expli-qué.

Sixième illusion.

Les Transactions Philosophi-ques de la Société royale de Lon-dres , font connaître un phéno-mène d'optique peu remarquéjusqu’ici.Un physicien anglais ,M.Edward, a observé que l’om-bre d’un corps qui flotte dansl’eau est réileetée par l’air quitouche la surface ne ce liquidebien plus fortement que les ob-jets qui sont au - dessus de l’eanne sont réfléchis par l’eau mê-me. Eu conséquence, il prétendque les poissons voient, sousl’eau tranquille, dans l’air leurimaged’uue manière infinimentplus distincte que les hommesne se voient dans l’eau. Cettedécouverte, constatée parquel-ques journalistes, est, justifiéepar M. Marrigues , maître enchirurgie, à Versailles , qui as-sure avoir reconnu ce phéno-mène il y a dix aus, c’est-à-direeu 1755. En faisant des expé-riences de catoptriqne, il a re-

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