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particnlessont jointes ensembleconfusément, et qu'elles n’aientpas beaucoup de pores bien dis-posés , elles ne transmettrontpas beaucoup de rayons. C’estpour cela que le soleil, en dis-persant un air épais, sombre etchargé, le rend plus poreux, etpar conséquent transparent. Queles moindres particules réflé-chissent les rayons ; c’est ce quirésulte de l’expérience. Faitesentrer les rayons du soleil dansune chambre obscure pendantun temps clair, par un trou fort
Ï ietit, vous verrez distinctementes rayons tombantsurdes parti-cules qui nagent dans l’air réflé-chis à votre œil, comme si c’é-tait sur un miroir j et commeces particules sont toujours vi-sibles, vous devez en quelquesorte porter le même jugementde celles qui sont les plus peti-tes de toutes, et qui échappentà la vue. Quelquesruns préten-dent que les exhalaisons humi-des sont transparentes, et queles fumées sèches ne le sontpas ; mais l’expérience et la rai-son combattent cette opinion.i°. La raison : car les fumées etles exhalaisons sèches peuventdevenir aussi petites et aussiporeuses que celles qui sont hu-mides ; quoiqu’ils disent que l atransparence rie consiste pasdans la porosité, c’est pourtantune qualité particulière du mi-lieu. a 0 . Inexpérience s’y oppo-se, parce q u’ u n air cl a ir coût i eu tplus de particules sèches qued’humides. G’est ce qu’il estaisé de prouver par la nouvelleespèce de canons à vent qu’onl’ait partir sans feu et sans pou-
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dre, par le seul secours de l’ al *comprimé et fcondensé , denière qu’il n’occu pe pas à P® 1 * 1 ,la sixième partie de la P"j c ,qu’il occupait auparavant.pendant il n’v a point d’huo 1 ^dité dans le lusil -, ce qui aui' 8 . 1dû être, si les particules de 1 81clair avaient été lepdues par*parties humides,.
Septième illusion.
Le plus puissant moyen <J?g
lanature emploiepourprodui _
des couleurs , c’est la réflexif’toutes les couleurs matériel ^en».dépendent : le verrni"^n’est rouge , que parce qu'il 1fléchi t abond am m en t les ra_f° • i
an '
rouges de la lumière , et <f l
et
absorbe les autres. L'outre- 08 ,^ne paraît bleu, que parce d ll 5réfléchit fortement les ray 0 gJbleus, et qu’il reçoit danspores tous les autres rayons Qs’y perdent. Il en est de m e j
des autres conleuvs des
opaques et transparéns : laparence dépendde l’imifor 1 * 1 .^de densité ; lorsque les p 81 ' ,,tcomposantes d’un corps s *d’égale densité , de q* ie ,^ e îfigure que soient ces mf 1 ,-jparties, le corps sera tonjo ,,transparent. Si l’on réduij^*
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corps transparent a une
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tite épaisseur , cette Pmince produira des , c0 ! jldont l’ordre et les princip^gjapparences sont fortdi.ffc rC e tdes phénomènes du sp® cfr - c ede la frange colorée : 0
n’est pas par la réHi'orli 00 J eS l
ces couleurs sont produites, e j
par la réflexion. Les p 18 l