O P T
J'güé, puisqu’un autre œil neJ" s appereoit pas; elles ont mê-116 une couleur qui les distill-ée descouleurs naturelles, c’estelles sont tendres, brillantes,j.; Qu’elles paraissent être à dif-j e i'entes distances, selon qu’one s rapporte à des objets voisins11 éloignés.
j. Toutescesexpériencesont été3 'tes sur des couleurs rnattes ,des morceaux de papier ou, ®tolfes colorés ; mais ellesAssissent encore mieux lors-| ll .ou les fait sur des couleurs^Hantes, comme avec de l’orrâlant et poli, au lieu de pa-f le r ou d’étoffe jaune ; avec de? r gent brillant, au lieu de pa-i‘er blanc ; avec du lapis , auh * e u de papier bleu , etc. : l’iin-' de ces couleurs bril
jussion
t,
^ates est plus vive, et dure
®aucoup plus long-temps.
Tout le monde sait qu’aprèsVoir regardé le soleil, on porte^elquefois pendant long-tempsjtinage colorée de cet astre<sur°, ü s les objets ; la lumière trop• 'Ve du soleil produit en unJetant ce que la lumière ordi-des corps ne produit qu’auNt d’une minuteou deux d’ap-Wtcation fixe de l’oeil sur les°uleurs : ces images colorées dupeil que l’œil ébloui et trop^vtement ébranlé porte par-. Qü t, sont des couleurs du mêmejptve que celles que nous ve-de décrire.
observations pourront êtrequelque utilité pour la con-^issance des incommodités des, qui viennent probable-eutd’un grand ébranlement,Usé par l’impression trop vive
O P T 5o 9
de la lumière : une de ces in-commodités est devoir toujoursdevant ses yeux des taches co-lorées, des cercles blancs, oudes poin ts noirs comme des mou-ches qui voltigent.
Huitième illusion.
Attachez sur une muraille ,environ à la hauteur de l’œil ,deux petits ronds de papier éloi-gnés de deux pieds l’un de l’au-tre , en observant de mettre un.peu plus bas celui placé à droite.Mettez-vous en face du papierqui est à gauche ; tenez l’œilgauche fermé;reculezpeu-à-peufixant toujours l’œil droitsur lapapier gauche.Quand vousserezà une certaine distance,le papierdisparoitra entièrement à votrevue, quoique les objets placésplus obliquement fassent im-pression sur votre organe. Oncroirait d’abord que le papier aété enlevé, si on ne le trouvaitpas bientôt, pour peu qu’on dé-place l’œil. ( Collection Acad. ,partie étrangère, t. II, p. 1 5 i ).
Voici une autre expériencedu même genre, non moins cu-rieuse. Il faut attacher à unemuraille un rond de papier dela largeur d’un pouce ou deux,et faire sur éette muraille , àchaque côté du papier, unemarque , l’une à droite , l’autreà gauche, éloignées de 2 piedsl’une de l’autre. On se place en-suite directement vis-à-vis lepapier, à la distance d’environ9 pieds , et l’on met les boutsdes doigts au-devant des deœçyeux, de manière à cacher àl’œil droit la marque gauche, et