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à l’œil gauche la marque droite.
51 l’on reste dans cetie posture,et qu’on regarde fixement desdeux jeux les bouts des doigts,on cessera de voir le papier ,quoique rien ne le cache; ce quiest d’au tant [il us sur prenant, quesans cette rencontre des nerfsoptiques, le papier paraîtraitdouble commeon l’éprouve tou-tes les fois que les doigts 11e sontpas placés comme il faut, oulorsqu’on détourne un peu |avue. Nous laissons aux physi-ciens à expliquer les causes deces effets singuliers, et propresà piquer la curiosité. ( Collect.Acad ., part, étrang. , t. II , p.153. )
On trouve dans le Journal desSavans, 1668, p. 79 1 re . édit., etp. 5 g de la 2 e ., et 1682, p. 5 o 8 ,201 , une observation singulièrede M. Mariotte. C’est une chosetrès-extraordinaire, dit-il, eten même-temps si surprenante,qu’elle peut être mise au nom-bre des paradoxes. Il peut arri-ver qu’011 ait devant soi un ob-jet , et qu’on ne le voye point,quoiqu’on voye tout ce qui est àl’entour , et que cet objet d’ail-leurs ait toutes les conditionsnécessaires pour être vu. Lors-que la lune étant dans sou plein,paraît environnée d’étoiles pen-dant une nuit sereine , si l’ontourne l’œil d’une certaiue ma-nière , on ne la voit non plusque si elle n’était pas dans leciel, quoiqu’on voye toutes lesétoiles qui sont autour d’elle. M.Mariotte en conclud que la clio -raide est le principal organe dela vue. Ce qui a été combattupar MM. PecquetetPerault,
Neuvième illusion.
Les calculs géométriq”® 5 ’malgréleurrigueur et leur ex 8 ^titude, mènent quelquefoisdes conséquences fausses, l° rS _qu’on jsJCpt les appliquer à c ellaines hypothèses physiques; 0 ®sait, par exemple, qu’unedont les deux côtés sont exac^'ment parallèles, paraît p er .,^sans cesse de sa largeur dans I eloignement.
M. de V arignon voulancher comment cette allée d evait être plantée pour parai 11d’un bout à l’autre égale , a e ,
recours à la géométrie aidées
l’algèbre, et a trouvé, P. al rrésultat de son calcul, qu’il ^lait diminuer eucore davHtd 3e la largeur de cette allée) 0
lit
qui est visiblement faux.
M. Bouguer , en exami ,,ade nouveau cette question ».reconnu que l’erreur de M- °Variguon venait de ce qu’ilvait eu égard qu’aux distantréelles , et non aux apparentCependant il est tres-cerl a tque de grandes distances) b tcelles qui le sont sensiblefB®^moindres, Fontsur nos yen* 0impressions presqn’égales, P J ^ce que les grandes distances p?dent de leur excès,, et ih> iis
c’est p
al'
jugeons plus courtescette raison qu’11 rte ]ongu elée horizoutale-paraît s ’^ , 0 -s’ensiblenrent.M. Bouguer ane, (Voyez Collection Aj a . jgpartie franç. , t .XI, p- l( ^Lmoyen de tracer, sans catosur un lerrein , une fi.g aJ ’, e 4 L.,paraisse sous une forme cie