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Tome sixième.
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le long do. ce fossé dn mondemuni de balais, de branchesd'arbres, pendant que d’aniresforment des deux côtés dufossé un demi cercle qui ren-ferme les sauterelles , et leschassent à grand bruit dans lefossé ; les premiers en tuenttant qu’ils peuvent lorsqu'ellesarrivent, celles qui échappenttombent dans le fossé où on lesensevelit promptement sousterre. ( Coll. Acad ., part, franc..t. XIII, p. IÔ7 ).

M. Baron , dans ses Re-cherches sur les sauterelles , etsur les moyens de les détruire ,( Journal de. Physique , novem-bre 17S6), rapporte ce passagede Bowle, auteur espagnol :«Quand bien même il tombe-» rait des millions de saute-33 relies sur un champ cultivé,» on 11e doit pas appréhender33 qu’aucune y dépose ses œufs,3) et s’il y a dans cet endroit» un morceau de terre inculte,3> si petit qu’il soit, elles iront3> toutes les y déposer. Cetten préférence, si nécessaire pour» la conservation de l’espèce ,33 est indiquée à la sauterelle3J par l’odorat 33. Ce fait re-marquable , s’il était bien cons-taté, indiquerait les mesuresà prendre, et simplifierait lesmoyens d’empêcher la repro-duction de ces insectes nui-sibles.

SAUTEURS CHINOIS.Cesfigures ont été imaginées à laChine ; elles exécutent les toursd’équilibre que nous voyonsfaire aux sauteurs , en s’élan-çant successivement sur tousles degrés d’uu gradin, depuis

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le pins élevé jusqu’à celui quiest le plus bas. Bien 11’est in-digne cle l’attention du physi-cien. Le célèbre Muschem-broeck, dans son Introductionà la Philosophie Naturelle , adaigné entrer dans la descrip-tion de cette mécanique ingé-nieuse dont toute la magieconsiste dans la mobilité desparties de la figure, et dansune quantité de mercure qui,passant alternativement de lapartie supérieure du corps dansla partie inférieure , changeles positions de la figure dedegrés en degrés, jusqu’à ceque le centre rie gravité trouveun point d’appni ; tons ces mou-vemens s’exécutent lentementet successivement , parce qu’é-tant produits par l’écoulementdu mercure, il faut un tempsd’une certaine durée pourqu’il puisse passer de la cavilésupérieure dans la cavité in-férieure. ( Voyez de plus giandsdétails dans Y Encyclopédie Mé-thodique , amusement des Scien-ces , p. 687 ).

SCAPHANDRE. ( VoyezArt de nacer ).

SCELLEMENT. On se sertordinairement du plomb poursceller le fer dans la pierre ;mais le sou fre réunit dans cellecirconstance tous les avantagesqu’a le plomb, et il eu offreque n’a pas ce métal.

Le soufre liquéfié contracteavec le fer, sur-tout avec laprécaution de chauffer ce der-nier, une union intime ; ildissout le fer à sa surface, etle rapproche de l’état piriteux.Le soufre exerce aussi de l'acr