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les scies qui sont mises en ac-tion par le système du châssiset des barres; avec cette ma-chine, un cheval mettrait septscies en mouvement, et de sonpas ordinaire il ferait parcou-rir à chaque scie 200 pieds parminute , ce qui ferait i/Joopieds; d’où il résulte qu’un che-val tiendrait lieu de 17 hommesenviron. ( Journal de la B!an-c herie, 1782, p. 55 . )
Le sieur Missel , ancien ma-chiniste hydraulique de l’im-pératrice de Russie , n fait an-noncer, il y a quelques années,dans le public, des machinespour scier le marbre en table,et, ce qui est remarquable, enrond pour des colonnes avec lalus grande justesse : les ma-hines étaient mises en mou-vement par l’eau ou par deshommes, et on pouvait mon-ter plusieurs scies sur la mêmemachine, quand il y avait as-sez d’eau pour mettre en jeula roue qui faisait mouvoir lamachine. On avait fait démon-ter trois moulins à scier le bois ,fort connus dans la Flandre ,pour les placer à Dunkerque ,au Havre et à l’Orient, où ilsont fort bien réussi. En 1797,M. Hellot, mécanicien, a an-noncé , à la Société d’émulationde Rouen , la construction d’unnouveau moulin à vent pourscier le bois.
De Rapport general des tra-vaux de la Société Philomati-ue , 1792, p. 27, fait mention'une machine établie à Liège ,et qui fait mouvoir en même-temps 24 lames de scies, desti-nées à scier des blocs de marbre.
Tome VI.
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§ I er . Scie à couper les arbres àJleur de terre.
Cette scie est de l’inventionde M. Zecchini : elle est com-posée d’une lame attachée parun de ses bouts à un cylindrede bois, ayant un pouce oudeux toiit au plus d’épaisseursur huit ou neuf pouces île lon-gueur. Ce cylindre, dont l’axeest dans le plan de la lame per-pendiculaire à sa longueur, faitla fonction de poignée : l’autrebout de la même lame lient àune règle de fer dans laquelleest pratiquée une coulisse; elley est attachée comme les lamesde scies ordinaires, c’est-à-dire,qu’elle entre dans une fentepratiquée à la règle, où elleest retenue par une forte gou-pille qui lui permet de prendretoutes les inclinaisons possiblesà l’égard de cette règle ; l'autrebout de cette même règle serecourbe en manivelle, et s@termine à une charnière parlaquelle il tient à une pièce debois de deux pieds de long surdix-huit lignes d’équarrissage ;vers I extrémité de cette pièceopposée à la charnière, sontpratiqués plusieurs trous : desvis coniques, à gros filets, ser-vent à fixer cette pièce à l'arbrequ’on veut scier. Vers le mi-lieu de cette pièce, est attachéun fort ressort qui tend à ag-grandir l’angle que fait cettepièce avec la règle de fer quiporte la lame ; mais afin que lefrottement du ressort sur larègle soit plus doux , il est ter-miné par une roulette qui mar-!