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che dans la coulisse pratiquéeà cette règle.
L’usage de cet instrumentest facile à concevoir. O fl com-mence à attacher, à l’efide desvis coniques, la pièce de boiséquarrie ; on l’attache de ma-nière que son axe soit horizon-tal , si l’archet est vertical ;s’il est incliné à l’horizon,d’une certaine quantité angu-laire, on incline la pièce debois en question , de manièrequ’un plan parallèle à la lamesoit à-peu-près perpendiculaireà la longueur de l’arbre; onappuiera les dents de la scie entirant à soi le manche qu’untiendra des deux mains; on le
f ioussera ensuite ou plutôt onaissera agir le ressort qui laramènera dans sa première po-sition ; on tirera de nouveau àsoi, et l’on continuera ce jeujusqu’à ce que l’arbre soit scié.Lès que le trait de scie sera unpeu profond, il faudra y chas-ser un coin de fer pour empê-cher l’affaissement qui nuiraitau jeu de la scie.
Les avantages de cet instru-ment, suivant l'auteur, consis-tent, i°., en ce qu’il supplée àla force de deux hommes; i a . euce qu’il l’emporte sur la vi-tesse, parce qu’un homme, enJe dirigeant seul, n’a pas àcraindre les contre-coups quel’on éprouve avec une scie or-dinaire; 5°. en ce qu’il peuts’appliquer à scier toute espèced’arbres sur pied , ce qui écono-mise deux à trois pieds de bonbois, qu’on est forcé de perdreen se servant de la cognée;4 0 .en ce qu’il est si léger, qu’un
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homme peut le porter facile-ment sous le bras; 5°. qn’ il donneà l’ouvrier toute facilité pourfaire tomber un arbre de quelcôté il lui plaît, en s’aidant desseuls moyens connus. ( Journalde la Blancherie , 178 b, pages1 >g et ift6 )
SCIURE DE BOIS . VoyezSculpture . Vases de papier.
SCORBUT. Le scorbut, ma-ladie terrible à laquelle les ma-rins sont exposés, est orcasionnétant par la nature de l’air qu’ilsrespirent, que par celle desalimens salés dont ils se nour-rissent; la cause de cette ma-ladie est un sang épaissi dansune de ses parties, dissous dansl’autre, d’une âcreté et d’unesalure alkaline ou acide. Com-me les remèdes anti-scorbuti-ques peuvent quelquefois man-quer, il est bon de connaître ceque le hasard peut dans l’occa-sion présenter en descendantdans une ile , ou si l’on était jetésur des côtes inconnues et dé-nuées de tout secours.On a trouvédans l’usage de la décoction dela plante connue sous les nomsd’avn ursi, raisin d'ours ou bus-serole , un spécifique admirablecontre le scorbut, et on lui areconnu de plus la qualité devrai spécifique pour la gra-velle. ( Voyez,, au mot Pierre,la description de la plante etson usage pour cette cruellemaladie. )
Les Hollandais se servent duclou de girofle comme d'un re-mède contre le scorbut, ditl'abbé Reynal, t. I er ., p. 557 et558 de son Histoire Philosophi-que des deux Indes,