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Tome sixième.
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SCI

M A3’mcn, médecin à Cas-tillonos, a éprouvé avec suc-cès l’usage de la teinture depastel dans le scorbut invétéré,avec carie lies os.

Ce même médecin a reconnudans le navet une excellentevertu anti-scorbutique.

D’autres regardent l’usàgedes pommes - de - terre commeun préservatif contre le scor-but.

Enfin, M. Magellan a ététrès-promptement guéride cettemaladie, qui l’avait rendu ab-solument impotent, en pre-nant , par le conseil du docteurHnl me, i o grains de sel de tar-tre dissous dans l’eau , et toutde suite 5 gouttes d’acide vitrio-lique , aussi délacées dans l’eau.On prend ce remède quatre foispar jour. Il se dégage une quan-tité d’air fixe qui stimule lessolides et accélère le mouve-ment des fluides.

On trouvera dans la Collect.Acad. , part, franç. , tom. I,P 4 / 9 > 1111 mémoire de M. Pou-part, sur les étranges effets duscorbut, arrivés à Paris en 1(199.Voyez aussi le Journal des Sa-vans, janvier 1784, p 4 1 > 4 2 -

Le Recueil des Mémoires dela Société royale de médecine. ,1780, p. 168, contient un très-bon mémoire de M. Goguelin ,sous le titre d 'Essai sur lescorbut.

En J785, cette même sociétéa partagé entre M. Guerret,pharmacien de Strasbourg , etM. Tingri, pharmacien de Ge-nève , Le prix dont le sujet étaitde déterminer, par l’analyse, chi-mique, quelle est la nature des

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remèdes anti - scorbutiques de laJamille des crucif ères.

E11 1786, il a paru un ouvrageanglais de M. Blanc, sur lésmaladies des gens de mer. Lescorbut lient une grande plaçadans ses observations.

M. Trotter , chirurgien d’es-cadre anglaise, dans ses Obser-vations sur le scorbut, adopte lathéorie de M. Cullen, fait peude cas de l’infusion de la cb'êcheou du sour-krout,recommandel’usage^des fruits du groseillerépineux, cueillis avant leur ma-turité, et regarde la gelée acidedu gruau comme devant fairepartie du régime des marins.

Dans le chancre scorbutique ,on a utilemeut employé le so-lanum scandens , dulcainara ouvigne de Judee.

O11 en prend un demi-grosde la tige fraîche, dont on aôté les feuilles, les fleurs et lesfruits; on la Coupe par petitsmorceaux; on la fait bouillirdans 16 onces d’eau de fontaine,jusqu’à réduction de moitié ;on coule cette décoction , et onIn mêle avec parties égales delait de vache ; on en boit unverre de 4 en 4 heures ; onaugmente la dose jusqu’à deuxgros.

(Quelquefois le remède paraîtaugmenter les accidens; maisen ne se décourageant pas, onfinit par en éprouver d’heureuxeffets. ( Coll. Acadi -ni., partiefranç., t. XIII, p. 5 10 ).'

Voyez l’article A‘'.‘À putrides.

Suivant un rappor t fait à l’a-mirauté de Eondres par le doc-teur Trotter , un des premiersa