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qïif sont au-dessus du piédes-tal , vont passer sur les pouliescorrespondantes, et reçoiventà leur autre bout des caissesou baquets qui y sont atta-chés tout au plus haut et prèsde ces poulies. On charge depoids celles de ces caisses quisont attachées aux cordes ré-pondantes au-dessus de la sta-tue, jusqu’à ce qu’elles l’enlè-vent. Alors on charge les caissescrui tiennent aux cordes répon-dantes au-dessus du piédestal ,et on décharge peu à peu lesautres , ce qui amène la figureau-dessus du piédestal, où ouJa fait descendre sans risque,en déchargeant les caisses. L’i-dée de se servir de contre-poids pour élever des fardeaux,n’était pas nouvelle ; mais l’A cadémie a trouvé que M. Loriots'en servait avantageusementpour faire marcher horizonta-lement la statue après l’avoirenlevée, et pour l’amener et lalaisser descendre à la place quilui est destinée, et l’on a cruque celte machine pouvait êtreemployée avec succès. ( Collect.Acad. , part, franç. , t. XI .p. 492 i voyez aussi Journal de-là Blancherie, 1785, p. 5 g).
§ III. Statues de terre cuite.
En 1761, le S r . Hy me, srulp-teur-poelier, a fait annoncerdans les papiers publics , desfigures en terre cuite , .d’uneseule pièce , sans coupe niagraffes , inattaquables aux in-jures de l'air dans toutes lessaisons.
§ IV. Netoiement des statues demarbre.
Les statues de marbre expo-sées en toutes saisons, dans lesjardins, aux injures de l’air,sont sujettes à se couvrir de ta-ches noires ou grises qui lesdéparent. Ces taches sont pro-duites par la poussière et l’hu-midité , à la faveur desquellesde tristes végétations prennentracine et s'y incrustent au pointqu’on risque de déformer ceschefs d’œuvre de l’art en vou-lant les détacher et les déraci-ner. On trouve dans la DécadePhilosophique , an 7 , n°. 3 i ,p. 5 10, un procédé du cit. Du-plessis pour le nétoiement desstatues de marbre.
Il consiste dans l’emploi d’uualkali qui détruit cette espècede gangrène formée par les ra-cines des mousses et des lichens,et incrustée dans les intersticesles plus imperceptibles du mar-bre. On assure que cet alkalin’attaque pas la substance decette matière.
On avait demandé à l’Insti-tut national, quel est le meil-leur moyen à employer pourle nétoyage des statues de mar-bre. Les commissaires nommésont reconnu comme dangereuxles procédés ci-devant en usage,tels que savons, acides faibles,eau de chaux, frottement avecles morceaux de bois et du sa-ble fin humecté. On pourraitfaire disparaître le lichen parun simple et léger frottement,pourvu qu’on choisît pour cetteopération un beau jour d’été,