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périeurc à celle-là; car on enFait des morceaux si beaux qu’ilsimitent les plus belles peintu-res : on fait dans ce genre despaysages, et on a vu à une desexpositions du sallon un tableaude fleurs dans ce gètire , de la
f ilus grande beauté, où touteses couleurs étaient nuancées,comme si elles eussent été pla-cées au pinceau : il est vrai quela manière dont on travaille cesmorceaux peut être regardéecomme une copie de peintureeu stuc , ainsi qu’on va le voirpar le procédé.
Lestucou marbre factice donton faitdesi beaux ouvrages, estune composition dont le plâtrefait toute la base ; la dureté quele plâtre peut acquérir, étant laqualité la plus essentielle à cetart, est aussi la première à la-quelle ou doit s’appliquer :cette dureté , qui devient très-grande , dépend absolument dudegré de calcination que l’ondonne au plâtre. La pierre àplâtre étant susceptible de quel-ques petites différences dans saqualité intrinsèque, suivant lesdifférens pays où elle se ren-contre, il faut la tâtonner etétu-dier le degré de calcination qu’ i 1faut lui donner, pour que leplâtre qui en viendra prenne leplus grand degré de dureté qu’ilest possible. Quant au plâtreque l’on retire des carrières desenvirons de Paris , voici les ca-ractères auxquels on reconnaî-tra que cette pierre est calcinéeau degré nécessaire.
Après avoir cassé la pierre àplâtre en morceaux delà gros-seur de grosse; noix , ou en-
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ferme tous ces morceaùi danâun four que l’on a fait chauffer,comme si ou voulait y fairecuire du pain , ayant soin deboucher exactement l’ouver-ture du four pour lui conservertoute sa chaleur. Au bout déquelque temps, on retire quel-ques morceaux de ces pierresdu four pour examiner leurpoint de calcination ; si lé cal-cination a pénétré jusqu’au cen-tre , de façon cependant qu’ouy remarque encore quelquespoints bnllans, c’est unè mar-que alors que la calcination està son point de perfection , etqu’il faut retirer les pierres àplâtre : si au contraire on re-marque beaucoup de brillans,c’est une preuve que la pièrren’est point suffisamment calci-née; enfin si on n’en apperçoitplus du tout, on juge que lapierre est trop calcinée.
On broie bien ces pierres àplâtre ainsi calcinées, et on metdans cette poudre de l’eau danslaquelle on a fait dissoudre dela colle de Flandre, ou de lacolle de poisson , ou même dela gomme arabique, parce quecette colle lie toujours plusétroitement toutes les partiesdu plâtre , qui, quoiqu’elles sedurcissent fortement , ne se-raient point assez liées pour ré-sister au poli qu’on leur donne.
Quand on ne veut donnerqu’un seul fond de couleur àune pièce de stuc, on délaiecette couleur dans de l’eau decolle; mais comme le peu desolidité du plâtre, sur-tout lors-qu’il n’est point appuyé, de-mande qu'on donne une cer-