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laine épaisseur aux ouvrages,pour diminuer la dépense , oufait le corps de l'ouvrage ou lenoyau avec du plâtre ordinaire,et on lu couvre de la composi-tion de plâtre dont on vient deparler, en lui donnant deuxlignesd’épaisseur.On peut fairede cette manière de très-beauxplanchersdestuc; pouraiigmcii-ter leur beauté et leur procurerle luisant du marbre, on pour-rait y incorporer le vernis donton donne la composition aumot Vernis , pour les boiserieswt parquets.
Quand l’ouvrage est parfaite-ment sec,, ü s’agit de le polir ;on prend une pierre de cos, qui,comme l’on sait, est uneespècede pierre à aiguiser, ou bien,à son défaut, une pierre de pou-ce; pour avoir plus de facilitéà polir, et le faire plus exacte-ment , on pourrait enchâsserces pierres dans des manchesd« bois , semblables à ces var-lopes de menuisier. On frottel’ouvrage avec la pierre d’unemain, et on tient de l’autre uneéponge imbibée d’eau , aveclaquelle on nétoie continuelle-ment l’endroit que l’on vient defrotter, afin d’ôter par le lavageà chaque instant ce qui a étéemporté de la surface de l'ou-vrage • pour cet effet, il fautlaver l’éponge de temps entemps, et la tenir pleine d’eaufraîche. Après ce premier poli,on en donne un second avec untampon de liège trempé dansl’eau avec de la craie ou du tri-poli ; les derniers se donnentd’abord avec un morceau dechapeau imbibé d’huile et de
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tripoli en poudre très-fine, etenfin avec un morceau de cha-peau imhibé d’huile seule.
Veut-on imiter un marbrequelconque, 011 détrempe avecl’eau collée chaude dans diffé-rens petits pots, les couleursqui se rencontrent dans ce mar-bre ; on délaie avec chacune deces couleurs un peu de plâtre;011 faituue galette grande à-peu-près comme la main de chaquecouleur; on met toutes ces ga-lettes alternativement l’une surl’autre, en mettant celles dontla couleur est dominante plusépaisses, ou en plusgrandnom-bre. On tourne sur le côté cesgalettes qui étaient arrangée»sur le plat ; on les coupe partranches dans cette situation,et ou les étend ensuite promp-tement sur le noyau de l’ouvrageoù ou les applatit. C'est par cemoyen que l’on vient à bout dereprésenter le dessein bisarredes différentes couleurs dontces marbres sont pénétrés. Sil’on veut imiter ces espèces demarbres qu’on appelle des brè-ches, on met flans la composi-tion de ces galettes , lorsqu’onles étend sur le noyau, des mor-ceaux de différentes grosseursde plâtre délayé avec la couleurde la breche. Il faut remarquerque dans toutes ces opérationsl’eau collée doit être 'un peuchaude, sans quoi le plâtre pren-drait trop vite , et ne donneraitpas le temps de manœuvrer.
C’est lorsqu'il s’agit de pein-dre des paysages, des vases , desfruits, des Heurs, sur-tout lors-qu’elles sont de la beauté decelles qu’on a vues au sallon,