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Tome sixième.
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faites par M. Mauclerc, surla cause des gerçures de lacouleur et de la pourriturede la toile , observations pu-bliées dans un petit Traité desCo deurs et Vernis , qui se vendchez Ruault, libraire : l’on nepeut pas, dit-il, nétoyer un ta-bleau qu’on ne le frotte , enappuyant plus ou moins; cetteaction repousse la toile, et laplie : la couleur appliquée des-sus plie aussi ; niais se prête-t-elle? la couleur est dune té-nuité sèche , et en suivant lemouvement de la toile, elle sebrise imperceptiblement la pre-mière fois, mais suf fisammentpour faire des iitf^fcalles parlesquels l’eau donflK lave lestableaux s’introdniva trou-ver la toile qu’elle mouille; latoile mouillée se resserre , serebande (personne n’ignore ceteffet), et devient plus étroite,plus courte que la couche derouleur qui la couvre, la res-serre, la contraint, et par con-séquent l’ébranle : la toile , ense séchant, se relâche, la cou-leur la suit, et reprend sa pre-mière situation; mais ce n’estpoint sans le dommage imper-ceptible qu’a causé l'extensiondu frottage et le. resserrementde la toile mouillée : la toilemouillée garde long-temps sonhumidité à cause de l’encolla-ge : l’encollage, très-suscepti-ble de putréfaction, en reçoitquelques atteintes qu’elle com-munique à la toile : les petitsfilamens de la toile se brisentdans leur longueur, la toile s’af-faiblit, s'a longe et s’élargit, elledevient trop graude pour sou

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.châssis , il faut la retendre.L’opération de retendre la toilene se fait pas sans occasionnerides intervalles dans la couleur[qui sont déjà disposés par lej premier frottement; c’est alorsique les gerçures deviennent vi-: sibles ; elles le sont encore plus1 si le tableau souffre nu secondj néloyage , par lequel l’ébranle-ment de la couleur est pluscon-: sidérable ; les gerçures devien-! nent plus grandes et la toilej plus humectée et plus pourrie;j c’est une seconde raison pourchercher les moyens de n'èlrepas obligé de faire nétoyer lestableaux : il 11e s’agirait pourcela que de travailler avec des| couleurs dépouillées de leurs; sels et de leurs crasses, des cou-1 leurs solides dans leurs leintes ,.des huiles dépouillées de leurscrasses, de leur teinture, de leurodeur, et enfin des vernis nonsujets à gercer ni à noircir, etc’est ce que prétend avoir trouvéM. Mauclerc.

Voyez l’art, couleurs , § VIII.§ V. Vernis pour les tableaux.

En 1760, le sieur Burel fitannoncer dans les papiers pu-blics un vernis qui ne contac-tait aucun ton de couleur.

Eli 1771 , M. Rose annonçaun vernisanglais , propre à don-ner de la fraîcheur et de l’éclataux tableaux, sans être sujet àjaunir. U11 pouvait l’enleveravec une simple éponge mouil-lée d’eau.

En 1 770, il fit aussi annoncerun nouveau vernis en détrempe,qui s’enlève avec uue simple

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