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Tome sixième.
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On fait aussi des télescopesde réflexion de six pouces et dehuit pouces; mais ils n’ontpoint de tringle sur le côté. Jly a au bout une virole qui aune fente inclinée on passe unevis tenante à la pièce qui portele petit miroir. C’est cette vi-role qu’on tourne en mettantles doigts sur le bord qui estgoudronné. Afin de trouver lepoint de vue , if faut, quand oncommence à voir son objet,al-ler lentement comme nous l’a-vonsobservé pour les télescopesordinaires.

TJn pareil télescope de sixpouces fait l’effet d’une lunettede trois pieds ;

lin de huit pouces Tait l’effetd'une lunette de 5 à 6 pieds ;

Un de douze pouces fait l’ef-fet d’une lunettte de dix pieds ;

Un de seize pouces fait l’ef-fet d’une lunette de i 5 pieds;

Un de 3 ?. pouces fait l’effetd'une lunette de ?5 à 3 o pieds;

Un de trois pieds fait l’effetd’une lunette de /|0 ;

Un de quatre pieds fait l’ef-fet d’une lunette de 60 ;

Et un de cinq pieds fait l’ef-fet d’une lunette de 100 piedsde longueur.

§ II. Manière, de mesurer le degréd'amplification cTun télescopede réflexion.

Pour connaître les grandeursdes objets vus au télescope, ilfaut d’abord voir si le télescopeest Grégorien ou Newtonien.Voici une méthode facile pourtrouver le dégré d’amplifica-tion du télescope Grégorien :

T E L

ce degré d’amplification estégal au carré du foyer du grandmiroir, divisé par les foyers dupetit miroir et de l'oculaire.Ainsi, en supposant que lçgrand miroir ait été travaillésur une forme de quatre piedsde rayon , le foyer de ce miroirsera de deux pieds ou de vingt-quatre pouces, dont le carréest de 5 y 6 pouces. Si le foyerdu petit miroir est de trois pou-ces, et que les deux oculairesqu’on y adapte ordinairementéquivalent à un seul dont lefoyer serait de deux pouces, leprodu’t dea par 3 équivaut à 6;en divisant 5~6 par 6, le quo-tient est qfi, qui ind.queia laforce atnplificative du télescopeGrégorien.

Pour le Newtonien, l'opéra-tion est encore plus simple; ilne s’agit que de procéder com-me pour les lunettes, c’est-à-dire, de diviser le foyer dugrand miroir par celui de l’o-culaire. Or, voici ce qui se pra-tique pour les lunettes d’ap-*Jproche :

Lorsqu’on regarde à traversune lunette un objet éloigné,cet.objet parait rapproché etd’une dimension, plus grande,selon la force des verres quicomposent la limette; niais sion desire savoir de combiencet objet est amplifié dans unelunette composée d'un seulobjectif et d’un seul oculaire,il faut diviser le foyer de l’ob-,jectif par celui de l'oculaire.Nous avons indiqué, au motFoyer , la manière de le trou-ver. Ainsi, en supposant unobjectif de 12 pieds et un ocu-^