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laire de deux pouces, en divi-sant 1 a pieds ou 144 pouces para, le quotient est 72. L’objetvu à travers cet instrument pa-raîtra donc 72 fois plus gros quevn avec les yeux, ou commes’il était 72 fois plus rapproché.Cette règle généralesouffre ce-pendant des exceptions, selonque celui qui regarde a la vueplus longue ou-plus basse, f V.Micromètre. )
§ III. Manière de nètoyer lestélescopes.
Si après plusieurs années onvoulait nétoyer les miroii's, onfera tomber la poussière avecun linge fin et doux sans aucu-nement appuyer; on mettra lemiroir sur une table ; on y ver-sera del’esprit-de-vin pour cou-vrir sa surface; on le laisseraassez de temp3 pour qu’il agisse;et avant qu’il soit tout évaporé.,on essuiera légèrement le mi-roir. Lorsqu’on remettra le mi-roir en place, on observera quele ressort qui le contient danssa boîte pour l’empêcher debalotter, ne le gêne point et nefasse que le soutenir ; car si lemiroir est serré, il perd sa fi-gure; cela est si sensible, quedu papier mis avec le doigt enappuyant, suffit pour que lescaractères d’une affiche devien-nent confus. Il n’y a que l’ex-périence qui puisse faire croirequ’un miroir si épais et de mé-tal puisse fléchir sous l’impres-sion d’un tampon de papier.
TEMPÊTE. Plus 011 étudiela nature , plus on apprend àsuspendre son jugement sur ce |
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qui est faux ou vrai, possibleou impossible La philosophiea détruit bien des erreurs ac-créditées par le long témoignagedes nations et des siècles; maiselle a aussi quelquefois rejetétrop légèrement des opinionsqui lui paraissaient absurdes,et dont le temps ou le hasardont prouvé la vérité.
§ I* r . Moyen de calmer les va-gues de la mer avec de l’huile.
On sait depuis long-tempsque de l’huile répandue sur lasurface de la mer en calme l’a-gitation. Plutarque demande laraison de ce phénomène. ,T. B.Porta, dans son traité de A'èristransmutationibus , liv. 4 , cha-pitre 8, en examine les causes.Pline dit que l’huile calme lesflots de la xner, et que les plon-geurs de son temps s’en ser-vaient, afin de voir plus clairau fond de l’eau. Ces faitsont été mis au rang des labiésde l’antiquité;: rien cependantne parait plus vrai. M. GilfrefLavoson, qui a servi long-temps dans les troupes de Gi-braltar , assure que les pêcheursde cet établissement sont dansl'usage de verser un peu d’huilesur la mer, afin qu’en calmantsou agitation , ils puissent voirles huîtres qui sont au fond :M. Lavoson a été souvent té-moin de ce fait, et il dit quecette pratique s’observe de mê-me sur les autres parties de lacôte d’Espagne . Les Basquesqui vont à la pêche de la ba-leine, en tirent parti dans l'oc-casion.
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