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Tome sixième.
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où le vent remettait l’huile sur leLord : j’allai ensuite au côté duvent où les vagues commen-çaient à se former ; une cuille-rée d’huile que j’y répandis ,produisit à l’instant, sur un es-pacede plusieurs vergesen car-ré , un calme qui s’étendit pardegrés, jusqu’à ce qu’il eut ga-gné la côte sous le veut ; etbientôt l’on vit toute cette par-tie de l’étang , qui était d’envi-ron un demi-âcre , aussi uniequ’une glace.

En répétant ces expériences,j’ai été , continue-t-il, toujoursfrappé de voir une goutted’huilese répandre tout-à-coup sur lasurface de l’eau , à une distancesi considérable, et avec unecélérité extraordinaire , cir-constance remarquable. Si onverse une goutted’huile sur unetable de marbre bien polie, ousur une glace placée horizon-talement , la goutte reste aumême endroit, et s’étend très-,peu ; mais lorsqu'on la jette surde l’eau , elle s'étend à l’instantde tous côtés ; elle devient assezmince pour produire les cou-leurs prismatiques dans un es-pace considérable ; et au-delàde ce premier cercle, elle s’a-mincit insensiblement, jusqu’àn’êtrc plus sensible que par lesvaguesqu’elle calme, et qu’ellerend unies.

Il semble que dès qu’elle atouché l’eau , il s’exerce entreles particules qui la composentune répulsion mutuelle et siforte, qu’elle agit sur les autrescorps légers nageans à la sur-face , comme les pailles , lesfeuilles, etc., et les force à s'é-

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loigner des en virons de la goutteen laissant tout autour de cecentre un grand espace dégagéde tout corps étranger.

M. Jenap a observé sur unétang un phénomène qui tientà la même cause: en voulantlaver un petit vase dans lequelil y avaitde l’huile, il jetta surl’eau quelques mouches quis’étaient noyées dans l’huile ;ces mouches s’agitèrent sur-le-champ, et se mirent à tournertrès - rapidement , comme sielles avaient été en vie , quoi-qu’en les examinant il reconnutqu’elles étaient mortes. J’enconclus, continue M. Franklin,le mouvement de répulsion dontje viensde parler , et que l’hui-le , sortant peu-à-peu du corpsspongieux de la mouche , en-tretenait ce mouvement. Pourm’assurer si ces mouches n’é-taient pas ressuscitées , je cou-pai de petits morceaux de pa-pier ou de carton huilé en for-me de virgule et de la grosseurd’une mouche ordinaire ; je lesjettai sur l’étang, et je recon-nusque le courant des particulesrenaissantes qui sortaient de lapointe , faisait tourner la vir-gule en sens contraire.

M. Priugle se trouvant enEcosse , apprit que les pêcheursde baleine découvrent de loinoù sont les colonnes deharengs,parce que l'eau est tranquilleet unie dans ces endroits; peut-être à cause de quelqu’nuilequi s’exhale des corps de cespoissons.

Un habitant de Rhode Is-land , en Amérique , dit avoiiremarqué que le havre de Neu-