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Tome sixième.
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THE

Le chias à feuilles de ger-mandrée.

Ziempetrum baccifer.

-à balais.

-cilié.

-inulliflore.

-de la Méditerranée.

Le fusain toujours vert.

Le châtaignier nain.

La fothergille d’Amérique .La quateria rampante.

Le millepertuis de Kalm.'L'itea de Virginie.

Tous les hahnia.

Tous les ledum.

La copahnà feuilles decété-rac.

Le nitmria de Sibérie .Uosiris blanc.

Le pin des marais.

L’apalache glabre.

-- à feuilles de prunier.

Toutes les espèces de rhodo-dendron.

Le rhadora de Canada .

Le saule â feuilles de myrte

-en arbuste.

-à feuilles veillées.

—— nain.

-laineux.

-à feuilles de romarin.

Le genêt à fleurs fétides.

- étoilé.

Le spirea tomenteux.

-à feuilles de sorbier.

Le stewortia de Virginie.Toutes les espèces d’oreilles.La viorme à feuilles d’érable.L’yucea filamenteux.

Voyez les mots Fumier,Houil-le , Terre .

THE. Le thé est la boissonordinaire des Chinois. Ce nefut pas un vain caprice qui enintroduisit l’usage. Dans pres-que lout leur empire les eaux

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sont mal saines et de mauvaisgoût. De tous les moyens qu’onimagina pour les améliorer, iln’y eut que le thé qui eut unsuccès heureux. L’expériencelui fit attribuer d’antres vertus;on, se persuada que c’était unexcellent dissol vaut, qui puri-fiait le sang, qui fortifiait latête et l’estomach , qui facili-tait la digestion et la transpi-ration.

En Ch ine, on prépare un ex-trait de thé , en forme de peti-tes galettes rondes , qu’on vendtrès-cher. On en envoie mêmehors du pays. On s’en sertcontre les inflammations de lagorge et de la bouche, et pourchasser le scmmeil. Cette hauteopinion du thé passa bientôt

f iar la voie du commerce chezes Européens , et fut adoptéeavec enthousiasme, sur - toutdans le nord de l’Europe et del’Amérique , dans les contréesoù l’air est grossier et chargéde vapeurs.

On a tenté de naturaliser cetarbrisseau clans différens cli-mats ; mais on n’a pu réussir.Les graines , qui sont d’une na-ture très-huileuse, sont sujettesà se rancir. Le célèbre VonLinnée, ayant reçu cet arbris-seau germant, parvint à le con-server hors des serres en Suède même. {Coll. Acad ., part. fr .,t. XIII, p. 25 g). Quelques piedsont été depuis portés dans laGrande-Bretagne, où ils vivent,fleurissent, et se multiplienten plein air. Ils réussiraientvraisemblablementdanslespro-vinces méridionales de France ,et ce serait un grand avantagea