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on a tiré les rôles: si les côtes yrestent, c’est le cacuniaza , quiforme la troisième espèce. Lesfeuilles après avoir été grilléesse conservent dans des fossescreusées en terre et couvertesd’une peau de bœuf. Les mon-tagnes de Mararayu produisentcelles de ces feuilles qui ont leplus de réputation. L’arbre quiles fournit croît dans les fondsmarécageux qui séparent leshauteurs.
Le thé de la nouvelle Jer-sey, est le schenanthus, et 1 e théSuisse , une collection de plan-tes vulnéraires cueillies dans lesmontagnes.
M. Andry, médecin , a fait,vers l’année 1704, un traité in-titulé : Thé. de. l'Europe , ou■propriétés de ta véronique : cetteplaute serait préférable au c/ie-nopodium , qui , infusé , re-tient une saveur assez forte dementhe.
Un médecin a prétendu quela feuillede mélisse, cueillie aumois de juin , et séchée àl’ombre, se prépare comme lethé de la Chine , et produit lemême effet. (Voyez le Journaldes Savons , ibp6, page 272i r '. édition , et p 22Sde la 2 e , )
Le citoyen Luni , dans laséance du Lycée des Arts, duiq pluviôse an 6, a fait lectured’un mémoire sur une infusionthéi for me, tirée des plan tes indi-gènes , dont l'odeur et le goûtagréables pourraient balancerceux du thé que nous tirons àgrands Irais de l'étranger.
THÉODOLITE. L'Encyclo-pédie nous a donné la descrip-tion de cet instrument en usage
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dans l’arpentage, pour prendreles hauteurs , et les distances.Ce n’était qu’une lunette tour-nant sur un cercle divisé detrois en trois minutes, par lemoyen d’un vernier. Entre lesmains du célèbre Ramsden ,cet instrument s’est bien per-fectionné. M. Roy s’en est servipour mesurer les triangles quiréunissent aujourd’hui l’An-gleterre avec la France , sansqu’il y ait erreur d’une se-conde, quoiqu’il n’ait que dix-huit pouces de rayon. U y adeux lunettes qui tournentchacune sur un axe horizon-tal, et avec lesquelles par con-séquent on mesure les anglesréduits à l’horizon , entre desobjets plus ou moins élevés. Anmois d’août 1788, M. Roy amesuré l’angte entre l’étoilépolaire et lescôlés de ses trian-gles, afin d'avoir la conver-gence des méridiens tellequ’elle est sur notre sphéroïdeapplali. Ces opérations ont faitconnaître que la différence de?méridiens entre les deux obser-vatoires de Paris et de Green-wich est dev) minutes dix-neufsecondes. ( Lettre du P. Piazzi :Journal des Sava"s , 1788 ).
THERMOMÈTRE. Celins-trumentdephysiquesertà faireconnaître et à mesurer les de-grés de chaleur et de froid ; onpeut juger du mérite de cettemvenlion moderne par la ma-nière dont elle a été accueillie :c’est un des instrumens indis-pensables d’un physicien ; cha-cun se plaît à en avoir pourcomparer le froid ou le chaudde chaque jour, la tempéra-