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Tome sixième.
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dre peut-être à d’autres pois-sons, tels que l’anguille deCayenne dont parle M. le Ca-mus dans la Médecine. Pratique.( Vo yezdans le Journal f le Pans,du 14 juin 1778, les.observa-tions de l’infortuné M. Lavoi-sier , sur les propriétés électri-ques de la torpille).

M. Cassini a rapporté, enJ777, à l’Académie des scien-ces, nu lait assez singulier d’unseigneur russe, qui, pendantdeux années de sa vie, avait étédoué de la même vertu que latorpille. Quiconque le touchaiten quelque partie du corps quece fut, éprouvait une commo-tion sensible. ( Voyez Collect.Acadtinique , partie, française,tom. XVi , p. 55 . )

TOUR. On donne ce nom àun instrument ingénieux, parle moyen duquel, avec, de l’a-dresse, de l’intelligence et dugoût, on donne à toutes sortesde matières les formes que l’ondesire. U y en a de particuliersà différons arts et métiers. Ondistingue le tour du Jàyaruier,celui de Vhorloger , celui dutourneur , celui du luthier, ce-lui des orfèvres, celui du ta-bletier cornetie.r, celui du potieide terre , celui du potier d\ 4 ain ,etc. O11 trouvera dans les plan-ches de V Encyclopédie , les li-gures de ces ditférens tours. Lesieur Plumier est le premierqui ait donné des préceptes delart du tour. Après en avoirpris dans sa jeunesse des leçonsde son père, il a consulté lesgens les plus experts, et a com-posé un traité estimé et recher-ché, dont on a donné une nou-velle édition en 1749.

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Le sieur Missel, ancien ma-chiniste hydraulique de l’im-pératrice de Russie , a fait an-noncer dans le public des toursà eau, sur lesquels on pouvaittourner tous les métaux , mêmede grosses pièces, telles quepoeles rondes, essieux de voi-tures, et qui polissaient le fercomme le plusruvacier.il avaitmême exécuté 1111e machinepour tourner et polir les tou-rillons des canons dans l’espacede dix minutes.

ün trouve dans le Recueil desmachines de P Académie desSciences, t. V, p. 85 et 89, deuxmémoires de la Coudamine,contenant la description etusage d'une machine qui imiteles mouvemens du tour, et desréflexions sur les courbes quipeuvent se tracer par les mou-vemens du tour.

En v7~9, M. Musy fil annon-cer, dans les papiers publics,un tour à guiltacher , dont lesfonctions étaient plus étenduesque celles des tours ordinaires.

En 1^69, la Collect. Académ.,partieJr., t. XIV, p 594 , faitmention d'un tonrdurit le méca-nisme tourne toujours du mêmesens, par un moyen équivalentà une roue au piod.

En r-qv.. M. le Normand,horloger à Veisailles, annonçaun support à gui Ilot lier , suscep-tible de s'adapter à tous lestours en l’air, rosette, tours àportrait, machine à cycloide,machine parallèle pour graverle paysage : prix , 400 livres. Lesupport mouvant à guilloeher,avec son porte-outils et quatrerosettes, dont la première sei-