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vfiït à faire tous les dessins àjour; la seconde, des boîtes d’untrès- beau contour ; la troisième,à tourner l’ovale, et la qua-trième , à tracer le profil deLouis XV .
Eu 1775, le sieur Vereyenannonça une nouvelle manièred’adapter la pédale au tour enl’air; on a deux pointes beau-coup plus simples et plus com-modes.
Le Journal de Paris, du 10mars r-77, a annoncé un tourà guilloclier, qui copiait exac-tement toutes sortes de médail-les , et les réduisait ou augmen-tait sans rien faire perdre à laressemblance.
L’objet du mandrin est connu.En 17^0, M. Charpentier, mé-canicien , lit annoncer, dans leJournal de la Blancherie, unmandiin universel , qui avaitceci de particulier, qu’il su (li-sait seul pour ceintrer tou tes sor-tes de pièces régulières, rondesou carrées, pour les tourneren-dedans ou en-dehors, et évi-ter l’embarras de faire des mul-titudes considérables de man-drins. Il était composé d'unplateau rond qui se montait àvis sur le nez du tour; il était 1traversé diamétralement de 4coulisses, portant des menton-nets qui serraient l’ouvrage ens’approchant dans une égaleproportion vers le centre par lemouvement d’une petite mani-velle : ou si la pièce était creuse,les mentonnetsla comprimaienten-dedans pour tourner l'exté-rieur. Ces coulisses serraientcomme la vis dans les deux
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sp ns opposés. ( Journal de laBlancherie , 1780, p. 84 )
On exécute en ivoire, sur letour, des ouvrages de la plusgrande déli retles.se ; on c ite ence genre des choses surprenan-tes, telles entr’autres un équi-page à six chevaux, chargéd’un cocher et son chien eutreles jambes, d’un postillon , dedeux laquais , et de quatre maî-tres ; le tout en ivoire, exécutépar un ouvrier anglais , et d'unesi grande finesse, qu'une pucele traînait. Cela est-il bien vrai ?Mais nous avons vu, en 1785,chez le sieur la Blancherie, unrouet et des dévidoirs tournésdans les proportions les [dusscrupuleuses , par le sieur deLcysse, et ayant tous les mon-vemens libres de ces sortesd’inslnimens. Ils n'ava-eut pasplus d'un pouce de hauteur, etil y avait telle pièce qui échap-pait à la vue par sa délicatesse.
( Voyez l’art du tourneur dansl’ Encyclopédie Méehodioue , t.VIII des Arts et Métiers ,
p. 270 . )
Tour, nu s.'bi.e. ( Foy. l’ar-ticle Jeux , § Xi , n°. 8. )
Tour pabx, au te ou TVlo-gi/c. Porta , dans sa Mairie Natu-relle, livre 16, chapitre 12,prétendait qu’il était possibled’enfermer la parole dans untube, de la transporter à unecertaine distance, au bout delaquelle ce tube ouvert r-ndaitles paroles qu’on lui avait con-fiées. Rien de plus absurde queces prétendus tuyaux parlans.Il n’en est pas de même de lamachine suivante, à qui le nom.de tour scytalique conviendrait