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Tome sixième.
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jours plus grande que relie deson attraction. ( Vovez le mé-moire inséré p. 9.4 7 du tom. IXde la Coll. Acad ., part, etrana.,et p. a"() du tom. XI ). Tl paraîtque plusieurs scliorls ont lesmêmes propriétés. M. Hauy,en 170)2, a fait part à l'Acadé-mie clés sciences d’une obser-vation sur la vertu électriqueque plusieurs minéraux acquiè-rent à l'aide de la chaleur. ]1 afait ses expériences sur In tour-maline et sur les rrystaux deborate, magnésie calcaire. Sonobservation se trouve aussi con-signée dans le Bulletin de laSociété Philomatique , juil. 1792,n°. i 3 .

TOURNEBROCHE. C’estune pièce mécanique trop con-nue par son usage et par sesmouvemens, pour exiger quel-ques détails. Il suffit de direque ces ustenciles de cuisine seconstruisent à-peu-près sur lesmêmes principes que les mou-vemens d’un horloge à poids.En 1780,M. ,Tannin, horloger,§t voir un tournebroche de soninvention, dont la boîte, hauted’environ 8 pouces, en avait 6de largeur, et était portée sur4 pieds, dont la hauteur étaitarbitraire. Elle renfermait unmouvement sans poulie et sanschaîne, auquel la broche s’a-daptait à volonté. Lorsque cemouvement était monté , il fai-sait tourner la broche sans bruitet pendant l’espace de a heures.Il suffisait, pour le service decette machine portative, de ladacer au-devant du foyer, et’on pouvait d’autant plus éco-nomiser sur le bois et sur le

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charbon, que le mouvementde la broche était plus lent.Elle pouvait avoir son utilitépour les voyages et dans lescamps.

I) estheureux pour les chiensque la mécanique ait trouvé lemoyen de procurer à nos tour-nebroches un mouvement sansleur secours. C’était assurémentpour eux une malheureuse des-tiuée, que de se voir journel-lement enfermés, du temps «lanos ancêtres, dans le tambourd’un tournebroche pour fairerôtir les viandes.

Le Journal de Verdun, jan-vier 1711, p. 80, fait mentiond’un tournebroche tournant parla seule chaleur du feu.

TOURNESOL. On distinguedans le commerce , sons cenom, deux espèces de prépara-tions différentes, l’une appeléetournesol en pâte ; c’est une es-pèce de laque sèche tirée de laplante appelée maure!le. en Lan-guedoc ( croton tinctorium , L.),où il entre de l’urine et de lachaux , et dont les teinturierset les dessinateurs font usage.Voyez an mot Laque , la ma-nière de l’obtenir. L’autre, ap-pelée Tournesol en drapeau, s»prépare en France , au Grand-Galargues , entre Nîmes etMontpellier , en imprégnantdes chiffons de grosse toile dusuc de la plante ci-dessus. Oncommence par faire broyer lamaurelle , excepté sa racine ,sous une meule ae moulin, parun temps sec et 6erein. O11 fait,au bout d’un quart-d’heure,usage de ce suc exprimé. Il yen a qui mêlent un trentième