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plusieurs hommes pourraient fse servir pour hausser ou abais-ser le grand perroquet d'un na- <vire, en s'appuyant contre les!échelons d’une forle échelle Icouchée sur le tillac.
Ou peut mettre à-peu-prèsdans la même classe le tour quefaisait à Venise un hommejeune et faible, qui soutenaitun âne en l’air, et même despoids plus pesaus , par un moyensingulier. 11 faisait lier ses che-veux de côté et d’autre par depetites cordelettes, auxquelleson attachait, par deux crochets,les deux extrémités d’une sangle large qui passait par des-sous le ventre de cet âne. Montéensuite sur une petite table, ilse baissait pendant qu’on atta-chait les crochets à la sangle ,se redressait ensuite et élevaitl’âne en appuyant ses mainssur ses genoux; mais il disaitqu’il avait moins de peine àélever des fardeaux même plusjesans que l'âne, parce que'animal se débattait en perdantterre.
Lorsquele jeunehommesou-levait ainsi de terre l’âne ouquelqu’autre fardeau plus pe-sant, il avait le corps droit etles genoux pliés, de sorte qu i!mettait les tresses de ses che-veux dans le même plan que lestêtes des os des cuisses et leschevilles des pieds. La ligne dedirection du corps et de tout lepoids passait ainsi entre les plusfortes parties des pieds qui sup-portaient la machine; alors ilse relevait sans changer la lignede direction, et dans ce mo-ment toute sa force procédait,
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[suivant M Lpsngnillers , de»extenseurs des jambes qui sont
[ six lois plus considérables que
I les muscles des lombes , et quipar conséquent seraient incapa-bles d’un sembbib'e elforl.
La raison pour laquelle I âne,en se débattant, tendait le far-deau plus incommode , c'estqu’il faisait vaciller la ligue dedirection ; quand elle était por-tée en avant ou en arrière , lesmuscles des loin liesse inet taienten jeu pour la rétablir dans sapremière situation.
On voit quelquefois des gensqui, conché.sà terre, font p'a-cer sur leur poitrine une en-clume de fer, tandis qu’un au-tre prend un barreau qu'il cassesur l'enclume aiiiti placée surla poitrine de l'homme renversé(C. //. Acad. y part />\ , totn V,p oi?., ;on fréniitaux coups demarteau que l’on voit happer,sons le: quels il semble que cetboni ■ e doive être écrasé. Toutle mys'ère consiste dans la pro-portion de rendu nie et du mar-teau ; si le marteau, par exem-ple, ne pese qu’une livre - etque l'enclume en pese400.quel-que soit la vitesse du marteau,l’enclume franpée eu aura 400fois moins. Le coup ponira êtreassez violent sans qu’elle par-coure plus d’une ligne, et lapoitrine en s'abaissant de ce.tequantité 11e p -ni souffrir beau-coup. Klle pmi cm ore soutenirun poids aussi énorme L’hom-me ainsi couché ne parle point ;l’air étant retenu dans ,a poi-trine ,lui dorme la force de sup-porter ce poids à -;h u-, rès com-me une vessie pleine d’air ,